Impact Canada

Surveillance instantanée COVID-19 (SICO Canada)

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Résultats

  • Les données ont été recueillies dans le cadre d’un sondage en ligne auprès de Canadiens adultes âgés de 18 ans et plus, recrutés au hasard par un groupe d’experts en ligne géré par Léger Consulting, un cabinet de recherche canadien.
  • Les données ont été pondérées pour faire en sorte que la distribution de l’échantillon reflète la population adulte canadienne réelle selon les données du recensement de Statistique Canada.
  • Il n’y a pas de marge d’erreur connexe pour les résultats, puisqu’une conception sans probabilité signifie que les résultats ne peuvent pas être projetés sur l’ensemble de la population.

Vagues

  • Vague 1 : 2 023 Canadiens ont été interrogés entre le 11 et le 15 avril 2020 [voir les résultats]
  • Vague 2 : 2,098 Canadians ont été interrogés entre le 21 et 25 avril 2020 [voir les résultats]
  • Vague 3 : 2,098 Canadians ont été interrogés entre le 5 et 10 mai 2020 [voir les résultats]
  • Vague 4 : 2,152 Canadians ont été interrogés entre le 27 mai et 1 juin 2020 [voir les résultats]
  • Vague 5 : 2,169 Canadians ont été interrogés entre le 23 juin et 28 juin 2020 [voir les résultats]
  • Vague 6 : 2,141 Canadians ont été interrogés entre le 17 juillet et 22 juillet 2020 [voir les résultats]
  • Vague 7 : 2,129 Canadians ont été interrogés entre le 13 août et 17 août 2020 [voir les résultats]
  • Vague 8 : 2,117 Canadiens âgés de 18 ans et plus ont été interrogés entre le 11 et 15 septembre, 2020 [voir les résultats]

Principales constatations

  • Vague 1

    Regard sur la pandémie

    La plupart des Canadiens estiment que la pandémie de COVID-19 va s’aggraver. Les résultats peuvent servir d’indication préliminaire quant à la période pendant laquelle les Canadiens s’attendent à ce que les interventions à la suite de la pandémie durent [voir le tableau].

    Préoccupations

    En moyenne, les Canadiens se sentent confiants quant à leurs connaissances sur la prévention de la propagation de la COVID-19. Cependant, les Canadiens ne sont pas aussi confiants lorsqu’il s’agit de leurs connaissances sur la COVID-19 en général [voir le tableau].

    Les Canadiens reconnaissent la gravité de la COVID-19 et l’importance que nous travaillions ensemble pour surmonter la pandémie. La majorité des Canadiens sont inquiets au sujet de la COVID-19, et beaucoup disent subir des répercussions négatives causées par cette maladie (par exemple parce qu’ils vivent du stress, ont des pensées envahissantes et se sentent impuissants envers la COVID-19). Actuellement, les Canadiens s’intéressent à l’information relative aux traitements, aux symptômes et aux moyens de prévenir la propagation de la COVID-19. Les changements au fil du temps indiqueront quels renseignements il faudra diffuser par les voies officielles du gouvernement [voir le tableau].

    Connaissances

    Les Canadiens sont assez bien informés sur les groupes qui risquent de subir des conséquences graves en raison de la COVID-19, mais les perceptions varient beaucoup au sujet des femmes enceintes, des nourrissons et des jeunes enfants [voir le tableau].

    Réticence à l’égard de la vaccination

    Actuellement, seulement 70 % des Canadiens ont indiqué qu’ils accepteraient de recevoir un vaccin efficace ou sûr contre la COVID-19 si un pareil vaccin était disponible. Il faudra donc réaliser des travaux supplémentaires pour accroître l’acceptation potentielle d’un vaccin avant qu’un pareil vaccin soit disponible. [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 1
  • Vague 2

    Regard sur la pandémie

    La perception qu’ont les Canadiens de l’état de la pandémie de COVID-19 a évolué d’une vague à l’autre. La plupart d’entre eux croient maintenant que nous vivons actuellement le pire de la crise ou que le pire est derrière nous [voir le tableau].

    Mesures préventives

    Près de la moitié des Canadiens interrogés lors de la deuxième vague estiment qu’avoir une alimentation équilibrée et faire régulièrement de l’exercice sont des moyens efficaces de prévenir la propagation de la COVID-19, malgré le peu de preuves à l’appui [voir le tableau].

    La plupart des Canadiens continuent de respecter les principaux conseils en matière de santé publique (par exemple, la distanciation physique, le lavage des mains, le confinement volontaire), et affirment qu’il sera très facile de continuer à se laver les mains même lorsque les restrictions liées à la COVID-19 seront assouplies. Les Canadiens croient toutefois qu’il sera plus difficile de maintenir d’autres mesures, comme le télétravail, la distanciation physique et la réduction au minimum des rencontres sociales [voir le tableau].

    Comportements d’achat

    La plupart des Canadiens déclarent avoir acheté des produits locaux ou avoir l’intention de le faire. Près de 80 % des Canadiens déclarent faire l’épicerie une fois par semaine ou moins, mais près de la moitié ont eu de la difficulté à trouver des aliments de base comme le lait et la farine [voir le tableau].

    Préoccupations

    Les préoccupations liées à l’état de la crise de la COVID-19, ainsi qu’aux conséquences sur l’économie, le système de santé et la population, diminuent. Les niveaux de stress restent néanmoins élevés et peu de Canadiens se disent satisfaits de leur vie en général à l’heure actuelle [voir le tableau].

    Opinions sur la levée des restrictions

    La plupart des Canadiens sont d’avis que les restrictions et les fermetures d’écoles existantes, ainsi que la distanciation physique, devraient se poursuivre pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. De nombreux Canadiens souhaitent cependant que les commerces non essentiels ouvrent le plus tôt possible [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 2
  • Vague 3

    Regard sur la pandémie

    Actuellement, 58 % des Canadiens croient que nous vivons le pire de la crise, ou que le pire est derrière nous, par rapport à 41 % lors de la phase 1 [voir le tableau].

    État émotionnel

    Environ 4 Canadiens sur 10 ont récemment eu de la difficulté à dormir, se sont sentis anxieux, seuls ou déprimés, tandis qu'un quart d'entre eux ont connu des difficultés relationnelles avec les membres de leur foyer. Environ 1 sur 10 a eu des réactions physiques en pensant à son expérience avec COVID-19 [voir le tableau].

    Comportement d'évitements

    Alors que l’application de la plupart des mesures préventives a diminué depuis la première phase, l’utilisation de masques en public a augmenté à chaque phase [voir le tableau].

    Comportements d’achat

    La plupart des Canadiens déclarent avoir changé l'horaire ou la manière dont ils font leurs courses [voir le tableau].

    Opinions sur la levée des restrictions

    Les Canadiens estiment que les restrictions concernant les espaces extérieurs et les services non essentiels devraient être levées plus tôt que celles concernant les écoles/garderies et les rassemblements [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 3
  • Vague 4

    Les Canadiens sont plus nombreux à penser que « le pire de la crise est derrière nous »

    Alors que nous traversons la crise, de plus en plus de personnes ont le sentiment que « le pire de la crise est derrière nous » (de 6 % à la mi-avril à 36 % à la fin mai), et moins de Canadiens s’inquiètent de transmettre la COVID-19 à leur entourage. Cependant, une proportion égale de Canadiens pense toujours que le pire de la crise est à venir [voir le tableau].

    Le soutien à l’égard de certaines mesures de santé publique est en baisse

    Le soutien à l’égard de certaines mesures – fermeture continue des garderies et des écoles, accès restreint aux établissements de soins de longue durée, éloignement physique et annulation de grands événements pendant un a six mois supplémentaires ou plus – reste assez élevé, mais ces chiffres ont diminué à chaque vague du sondage. Le pourcentage de répondants qui pensent que les fermetures de services non essentiels et d’espaces extérieurs doivent prendre fin au plus tard dans les 30 jours a augmenté de la vague 3 à la vague 4  [voir le tableau].

    Le respect à l’égard de certaines mesures de santé publique a diminué

    Les niveaux de conformité à l’égard de nombreux comportements de protection ont diminué. Cependant, le port du masque en public a augmenté à chaque vague (de 22 % à la vague 1 à 36 % à la vague 4) [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 4
  • Vague 5

    Les Canadiens sont plus nombreux à penser que « le pire de la crise est derrière nous »

    Alors que nous traversons la crise, de plus en plus de personnes ont le sentiment que « le pire de la crise est derrière nous » (de 6 % dans la vague 1 à la mi-avril à 41 % dans la vague 5 à la fin juin). Cependant, une part importante (35 %) des Canadiens estime toujours que « le pire de la crise est à venir » [voir le tableau].

    Les Canadiens s’attendent à des répercussions à long terme de la COVID-19

    Les Canadiens s’attendent à ce que certains effets de la COVID-19 soient de longue durée. Par exemple, de nombreux Canadiens éviteront de se rendre aux États-Unis, d’assister à de grands rassemblements, de prendre les transports en commun, de prendre l’avion et d’utiliser un service de covoiturage au cours de l’année à venir [voir le tableau].

    Le soutien envers les mesures de santé publique demeure stable

    Le soutien du public pour le prolongement des mesures comme l’annulation des grands rassemblements et l’éloignement physique reste fort. Toutefois, le soutien à l’égard de certaines mesures de santé publique telles que la fermeture des espaces extérieurs et des services non essentiels a diminué [voir le tableau].

    Le respect de certaines mesures de santé publique a diminué

    Les niveaux de conformité à l’égard de nombreux comportements de protection ont diminué. Cependant, le port du masque en public a augmenté à chaque vague (de 22 % à la vague 1 à 40 % à la vague 5), car de plus en plus de villes rendent le port du masque obligatoire dans les espaces publics intérieurs (p. ex. Ottawa, Toronto, Montréal et Kingston). [voir le tableau].

    Il existe des attitudes potentiellement divergentes à l’égard des restrictions touchant les voyages aux É.-U. et des autres restrictions internationals

    Le nombre de répondants qui ne sont pas d’accord avec la levée potentielle des restrictions de voyage entre le Canada et les États-Unis est passé de 69 % lors de la vague 4 à 71 % lors de la vague 5. Le nombre de répondants qui ne sont pas d’accord avec l’idée que les voyages internationaux (à l’exception des États-Unis) soient autorisés à reprendre est passé de 58 % lors de la vague 4 à 52 % lors de la vague 5. Il sera important de surveiller cette tendance potentielle, car les avis pourraient diverger davantage à mesure que le nombre de cas aux États-Unis continue de croître [voir le tableau].

    Les taux de confiance dans les vaccins diminuent et sont plus faibles dans certains groups

    Seulement 65 % des personnes interrogées étaient tout à fait d’accord ou d’accord pour dire qu’elles se feraient vacciner si un vaccin sûr était offert. Le nombre de personnes en désaccord a doublé depuis avril, passant de 6 % lors de la vague 1 à 12 % lors de la vague 5. Les préoccupations liées à la sécurité étaient la raison la plus souvent invoquée pour ne pas vouloir de vaccin. Les intentions de vaccination varient en fonction de facteurs tels que l’âge, l’emploi et l’éducation. De plus amples informations sont fournies dans la section Incidences sur les politiques ci-dessous [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 5
  • Vague 6

    Les Canadiens sont plus nombreux à penser que « le pire de la crise est encore à venir »

    De la vague 1 à la vague 5, on a constaté une diminution progressive de la proportion de Canadiens qui estimaient que la COVID-19 se propageait rapidement. Cependant, entre les vagues 5 et 6, on a observé une légère augmentation de ceux qui pensent que la COVID-19 se propage rapidement. Depuis le début de la crise, les répondants du Québec ont déclaré de façon constante qu’ils croyaient que la COVID-19 se propageait rapidement et les touchait en nombre plus élevé que la moyenne canadienne [voir le tableau].

    Le soutien aux mesures de santé publique reste constant

    On observe un solide appui du public à l’égard de la prolongation, de six mois ou plus, de certaines mesures de santé publique (éloignement physique et annulation des grands rassemblements). De plus, la proportion de gens en faveur d’une prolongation a augmenté entre les vagues 5 et 6 [voir le tableau].

    Les Canadiens considèrent la COVID-19 comme une menace majeure pour l’économie du pays et la santé de la population canadienne dans son ensemble.

    Les répondants étaient plus susceptibles d’indiquer que la COVID-19 était une menace pour l’économie canadienne que pour leurs finances personnelles. De même, les gens étaient plus susceptibles d’indiquer que la COVID-19 était une menace pour la santé de la population dans son ensemble, plutôt que pour leur santé personnelle. 47 % ont indiquent que la COVID-19 est une menace pour les droits et libertés de la population canadienne [voir le tableau].

    Les avis divergent quant à la reprise des voyages aux États-Unis et à l’étranger

    Le nombre de répondants qui sont fortement en désaccord ou en désaccord avec l’idée de lever les restrictions de voyage entre le Canada et les États-Unis est passé de 69 % lors de la vague 4 à 81 % lors de la vague 6. Le nombre de répondants qui sont fortement en désaccord ou en désaccord avec l’idée d’autoriser la reprise des voyages internationaux est passé de 58 % à la vague 4 à 54 % à la vague 6. [voir le tableau].

    Les taux de confiance envers les vaccins ont diminué depuis la première vague de l’enquête, et l’hésitation face à ceux-ci semble être attribuable à des préoccupations relatives à la sécurité et à la rapidité de création des vaccins

    Seuls 65 % des personnes interrogées étaient tout à fait d’accord ou d’accord pour dire qu’elles se feraient vacciner si un vaccin sûr était offert. Le nombre de personnes en désaccord a doublé, passant de 6 % lors de la vague 1 à 12 % lors de la vague 5. Ce nombre est resté stable lors de la vague 6. Les préoccupations relatives à la sécurité du vaccin, le manque de recherche et de tests, et la nouveauté du vaccin sont les raisons les plus souvent invoquées pour refuser de recevoir un vaccin une fois qu’il sera mis au point [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 6
  • Vague 7

    Cette vague a notamment mis davantage l’accent sur les connaissances et les attitudes des Canadiens en matière d’élaboration de vaccins, sur leurs intentions de se faire vacciner contre la grippe en automne/hiver et sur la consommation d’alcool et d’autres substances.

    De nombreux Canadiens estiment toujours que « le pire de la crise est à venir »

    Jusqu’à la cinquième vague de l’enquête, le nombre de répondants qui pensaient que « le pire de la pourcentage est passé de 41 % à 33 %. Le pourcentage de répondants qui pensent que « le pire de la crise est à venir » est passé de 35 % à la vague 5 à 43 % à la vague 7. Certains groupes sont plus susceptibles de penser que le pire est encore à venir. Par exemple, les Canadiens qui n’avaient pas d’emploi avant la crise sont les plus susceptibles d’indiquer que « le pire de la crise est à venir » (51 %). [voir le tableau].

    Les Canadiens s’attendent à des répercussions à long terme de la COVID-19

    Les Canadiens s’attendent à ce que la COVID-19 ait des effets à long terme, et beaucoup d’entre eux éviteront de se rendre aux États-Unis, d’assister à de grands rassemblements, de prendre l’avion et d’utiliser un service de covoiturage au cours de l’année à venir. Les intentions de prendre part à certaines activités diminuent au fil de l’évolution de la pandémie. Par exemple, la proportion de Canadiens qui pensent qu’il est probable qu’ils prendront l’avion est passée de 19 % à la vague 3 à 13 % à la vague 7, et les intentions d’assister à un grand rassemblement sont passées de 14 % à la vague 3 à 8 % à la vague 7. [voir le tableau].

    L’appui aux mesures de santé publique demeure stable

    L’opinion publique est très favorable à la prolongation de certaines mesures sanitaires pour six mois ou plus et ces chiffres augmentent ou restent stables d’une vague à l’autre. Une majorité de répondants estiment que l’éloignement physique devrait être prolongé pour plus de 6 mois, ce qui indique que de nombreux Canadiens sont conscients que la COVID-19 continuera à avoir des répercussions sur la vie quotidienne jusqu’en 2021 [voir le tableau].

    La confiance quant aux sources d’information gouvernementales continue de décliner

    La confiance à l’égard des sources d’information gouvernementales a diminué depuis le début de la crise [voir le tableau].

    Certains Canadiens consomment plus d’alcool qu’avant la crise

    La majorité des répondants (63 %) déclarent que leur consommation d’alcool est restée la même. Cependant, 21 % des répondants ont déclaré que le nombre de jours où ils consomment de l’alcool au cours d’une semaine normale a augmenté depuis février [see chart].

    La confiance à l’égard des vaccins continue de diminuer, et l’hésitation à se faire vacciner semble être motivée par des préoccupations concernant le manque de recherche et d’essais ainsi que la sécurité et l’efficacité des vaccins

    Seulement 63 % des personnes interrogées étaient tout à fait d’accord ou d’accord avec l’énoncé selon lequel elles se feraient vacciner si un vaccin sûr était offert. La proportion de personnes en désaccord a doublé, passant de 6 % lors de la vague 1 à 12 % lors de la vague 5, puis est demeurée stable aux vagues 6 et 7. Les préoccupations liées au manque de recherche et d’essais, à la sécurité et à la nouveauté du vaccin étaient les raisons les plus souvent invoquées pour ne pas vouloir recevoir un vaccin sûr une fois qu’il sera créé [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 7
  • Vague 8

    La vague 8 a continué à se concentrer sur la confiance et l’hésitation à l’égard des vaccins, tout en mettant davantage l’accent sur les effets néfastes et les risques associés à une consommation accrue d’alcool.

    De plus en plus de Canadiens estiment que « le pire de la crise est à venir »

    Jusqu’à la cinquième vague de l’enquête, le nombre de répondants qui pensaient que « le pire de la crise est derrière nous » était en constante augmentation, mais de la cinquième à la huitième vague, le pourcentage est passé de 41 % à 26 %. Le pourcentage de répondants qui pensent que « le pire de la crise est à venir » est passé de 35 % à la vague 5 à 49 % à la vague 8  [voir le tableau].

    De plus en plus de Canadiens estiment que la COVID-19 se « propage rapidement »

    Au cours des vagues 1 à 7, on a constaté une diminution progressive de la proportion de Canadiens qui estiment que la COVID-19 se propage rapidement (vague 1 : 56 %, vague 7 : 31 %), mais à la vague 8, ce nombre a légèrement augmenté (35 %) [voir le tableau].

    Les Canadiens s’attendent à des répercussions à long terme de la COVID-19

    Les Canadiens s’attendent à ce que la COVID-19 ait des effets à long terme, et beaucoup d’entre eux éviteront de se rendre aux États-Unis, d’assister à de grands rassemblements, de prendre l’avion et d’utiliser un service de covoiturage au cours de l’année à venir. Les intentions de prendre part à certaines activités diminuent au fil de l’évolution de la pandémie. Par exemple, la proportion de Canadiens qui pensent qu’il est probable qu’ils prendront l’avion est passée de 19 % à la vague 3 à 12 % à la vague 8, et les intentions d’assister à un grand rassemblement sont passées de 14 % à la vague 3 à 8 % à la vague 8 [voir le tableau].

    L’appui aux mesures de santé publique demeure stable

    L’opinion publique est très favorable à la prolongation de certaines mesures sanitaires pour six mois ou plus, et ces chiffres augmentent ou restent stables d’une vague à l’autre. Une majorité de répondants estiment que l’éloignement physique devrait être prolongé pour plus de 6 mois, ce qui indique que de nombreux Canadiens sont conscients que la COVID-19 continuera à avoir des répercussions sur la vie quotidienne jusqu’en 2021 [voir le tableau].

    L’opposition à la levée des restrictions de voyages aux États-Unis et vers d’autres destinations internationales demeure forte

    Le nombre de répondants qui sont fortement en désaccord ou en désaccord avec la levée des restrictions de voyages entre le Canada et les États-Unis est resté pratiquement stable entre les vagues 6 et 8. La proportion des répondants qui sont opposés à la levée des restrictions de voyages entre le Canada et les États-Unis est de 77 %, et 56 % des répondants sont en désaccord avec la reprise des voyages internationaux (à l’exception des États-Unis) [voir le tableau].

    La confiance à l’égard des vaccins a diminué depuis le début de la pandémie, et une proportion constante de Canadiens reste indécise quant à la possibilité de se faire vacciner

    Une proportion de 65 % des personnes interrogées étaient fortement d’accord ou d’accord pour dire qu’elles se feraient vacciner si un vaccin sûr était disponible, et seulement 43 % pensent que les vaccins sont totalement sûrs. Une proportion de 24 % des Canadiens sont neutres ou ne savent pas s’ils se feront vacciner. La proportion de personnes en désaccord a doublé, passant de 6 % lors de la vague 1 à 12 % lors de la vague 5, puis est restée stable depuis. Les préoccupations liées au manque de recherches et d’essais, à la sécurité, à l’efficacité et à la nouveauté du vaccin étaient les raisons les plus souvent invoquées pour ne pas vouloir recevoir un vaccin sûr une fois qu’il sera créé [voir le tableau].

    Voir les résultats : vague 8

Détails de l’étude

Objectif

Orienter la réaction à l’épidémie de la COVID-19, dont les politiques, les interventions et les communications

Méthodologie

Un groupe de consultation en ligne constitué de participants canadiens de partout au pays répondra à un sondage de 15 minutes toutes les deux semaines.

Contactez-nous

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé.