Rapport

SACC Vague 2

Résultats détaillés des domaines d'intervention de la deuxième vague : vaccination et résistance aux antimicrobiens

Bureau des sciences comportementales, Agence de la santé publique du Canada
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Une femme se fait poser un pansement sur l'épaule

Aperçus clés

Vaccination: Environ la moitié (49 %) des répondants ont reçu un vaccin contre la COVID-19 ou un vaccin antigrippal, et bon nombre d’entre eux (31 %) ont déclaré avoir reçu les deux vaccins. Pour ceux qui n'ont pas reçu de dose de vaccin, les principales sont la perception que les vaccins sont inutiles, les inquiétudes concernant les effets secondaires et le scepticisme quant à leur efficacité.

Environ les deux tiers (68 %) des répondants sont au courant de l’infection par le virus respiratoire syncytial (VRS), et environ la moitié des personnes âgées (57 %) et des femmes enceintes (51 %) disent qu’elles recevront un vaccin contre le VRS si ce vaccin leur est offert. Cependant, seulement 7 % des aînés avaient reçu un vaccin contre le VRS en décembre 2023. (Remarque : Les vaccins n’étaient pas disponibles gratuitement dans la plupart des provinces et des territoires au moment de la collecte des données). Les répondants étaient beaucoup moins susceptibles de dire qu’ils se feraient vacciner s’ils devaient payer pour cela.

Mesures de santé publique: Plus du tiers (40 %) des répondants déclarent avoir contracté une maladie respiratoire à l’automne 2023. De ce nombre, moins de la moitié (43 %) portaient souvent ou toujours un masque lorsqu’ils étaient malades et les deux tiers (61 %) restaient souvent ou toujours à la maison pour prévenir la propagation de la maladie.

Plus du quart (29 %) des répondants ont souvent ou toujours pris des mesures pour améliorer la qualité de l’air intérieur afin de réduire la propagation des maladies respiratoires infectieuses, tandis qu’un cinquième (20 %) déclarent porter souvent ou toujours un masque dans les lieux publics (qu’ils soient malades ou non). Seulement 14 % des répondants déclarent utiliser souvent ou toujours des tests de dépistage rapides à domicile pour se protéger et protéger les autres contre les maladies respiratoires infectieuses.

Résistance aux antibiotiques et aux antimicrobiens: Le tiers (34 %) des répondants ont pris des antibiotiques prescrits au cours des 12 derniers mois. De nombreux répondants (61 %) sont quelque peu ou très préoccupés par la résistance aux antibiotiques, avec une préoccupation plus élevée signalée par les personnes âgées (65 ans et plus) (68 %). Bien que la connaissance du terme « antibiotique » soit répandue (77 %), 29 % des répondants croient à tort que les antibiotiques peuvent cibler les virus. Les antibiotiques prescrits et non prescrits ont été utilisés le plus couramment pour les infections de l’oreille, du nez, de la gorge et des sinus (27 %).

Services de santé: Le cinquième (21 %) des répondants ont déclaré ne pas avoir accès à un fournisseur de soins primaires, les adultes plus jeunes (de 18 à 34 ans) ayant un accès inférieur à celui des groupes plus âgés. Le tiers (31 %) se sont dits insatisfaits de leurs services de santé locaux, le taux le plus élevé ayant été atteint chez les 35 à 54 ans (39 %). Un cinquième (22 %) ont eu recours à un service de santé mentale par téléphone au cours de la dernière année, tandis que 7 % ont déclaré avoir voulu le faire, mais ne pas y avoir donné suite. Le tiers (35 %) connaissent au moins certains de ces services, et un cinquième (22 %) connaissent la nouvelle ligne d’aide en cas de crise de suicide 9-8-8.

Confiance envers l’information et les institutions de santé publique: La moitié des répondants (51 %) font confiance à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour prendre de bonnes décisions au sujet des soins de santé publique. Les niveaux de confiance envers le gouvernement du Canada (45 %) et les gouvernements provinciaux et territoriaux (43 %) sont légèrement inférieurs en comparaison. Bien que près de la moitié des répondants perçoivent l’ASPC comme compétente (43 %) et transparente (45 %), seulement le tiers (34 %) croient que l’ASPC est à l’écoute des préoccupations du public. 

Résultats en matière de santé physique et mentale: À l’instar des données de la vague 1 de l’Enquête, la plupart des répondants évaluent leur santé physique et mentale comme étant bonne, très bonne ou excellente (72 %), mais plus du quart (28 %) déclarent que leur santé physique ou mentale est passable ou mauvaise. En revanche, 41 % des répondants à faible revenu (gagnant moins de 40 000 euros) croient que leur santé physique ou mentale est passable ou mauvaise, ce qui souligne les disparités significatives en matière de résultats en matière de santé au Canada.

Contexte

L’enquête intitulée Tendances en matière de santé, d’attitudes et d’analyses comportementales (HABIT) est un outil de collecte de données qui permet de prendre connaissance des perspectives et des résultats en matière de santé publique au Canada à l’échelle individuelle, interpersonnelle et systémique. Codirigée par Impact Canada et par le Bureau de la science du comportement de l’Agence de la santé publique du Canada, cette enquête vise à définir les obstacles et les facteurs qui déterminent l’état de santé et le bien-être des répondants.

L’enquête HABIT fournit une infrastructure de recherche souple et évolutive qui permet de recueillir des données en fonction des nouvelles priorités dans le secteur de la santé. Chaque vague de l’enquête vise à recueillir des données auprès d’un échantillon représentatif de répondants à l’échelle nationale et donne lieu à l’étude approfondie d’une ou de deux questions pertinentes en santé publique.

Cette enquête complète le cadre de recherche et de surveillance de l’Agence en venant s’ajouter aux recherches en cours, en recueillant des données sur des sujets peu étudiés et en diffusant ouvertement les données recueillies aux partenaires de l’administration fédérale et des universités ainsi qu’aux intervenants communautaires.

Méthodologie

Données recueillies : Du 7 au 25 décembre 2023
Taille de l’échantillon : 2 036

Chaque vague de l’enquête permet de recueillir des données auprès d’un échantillon de 2 000 répondants et de prendre ainsi connaissance des points de vue de différentes personnes à chaque fois. Les répondants sont représentatifs des adultes répondants âgés de 18 ans et plus, et les résultats sont ajustés à l’aide des données du Recensement de 2021 de Statistique Canada afin de refléter avec précision la répartition de la population au Canada. De plus, l’enquête englobe intentionnellement des participants supplémentaires issus de groupes difficiles à rejoindre ou sous-représentés, comme des communautés et des segments de la population précis, qui diffèrent d’une vague à l’autre.

Vaccination

Parmi les personnes vaccinées à l'automne 2023, la plupart ont reçu les deux vaccins saisonniers.

Dans l'ensemble, 39% des répondants ont reçu un vaccin COVID-19 entre septembre et décembre 2023, et 41% ont reçu un vaccin contre la grippe. 51 % des répondants n'ont reçu ni le vaccin COVID-19 ni le vaccin contre la grippe. Les répondants plus âgés (55+) étaient beaucoup plus susceptibles d'avoir reçu au moins un vaccin (65 %) que les répondants âgés de 54 ans et moins (37 %).

La principale raison de ne pas recevoir de vaccin saisonnier était le sentiment que cela n’était pas nécessaire

Parmi les répondants qui n’ont pas reçu de vaccin contre la COVID-19 ou de vaccin contre la grippe entre septembre et décembre 2023, les trois principales raisons étaient les suivantes : Vaccin jugé non nécessaire; Crainte des effets secondaires; Conviction que les vaccins contre la grippe et la COVID-19 ne fonctionnent pas. Une plus grande de répondants ont déclaré ne pas avoir reçu le vaccin contre la grippe parce qu’il ne semblait pas nécessaire, tandis qu’un nombre plus élevé ont déclaré ne pas avoir reçu le vaccin contre la COVID-19 en raison de la protection offerte par l’immunité naturelle ou les doses passées. Les répondants étaient également plus susceptibles d’avoir des préoccupations en matière d’innocuité au sujet du vaccin contre la COVID-19 que du vaccin contre la grippe.

Parmi les personnes qui n’avaient pas encore reçu de vaccin contre la grippe ou la COVID-19, 1 sur 4 a déclaré qu’elle allait se faire vacciner

Parmi les répondants qui ont indiqué qu’ils n’avaient pas encore reçu de vaccin contre la grippe (59 % de l’échantillon) ou le vaccin contre la COVID-19 (61 % de l’échantillon) entre septembre et décembre 2023, 24 % ont indiqué qu’ils recevront probablement ou définitivement un vaccin contre la grippe cette saison, et 27 % probablement ou définitivement un vaccin contre la COVID-19. Les répondants plus jeunes (de 18 à 35 ans) étaient plus susceptibles de ne pas savoir (13 %) s’ils se feraient vacciner contre la grippe que ceux âgés de 35 ans et plus (~5 %). Les répondants plus âgés (55 ans et plus) étaient plus susceptibles de dire qu’ils recevront probablement ou définitivement un vaccin contre la COVID-19 (36 %) d’ici juin 2024.

Les répondants ont indiqué un grand intérêt pour la co-administration des vaccins contre la COVID-19 et la grippe

Quel que soit leur statut vaccinal, lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils choisiraient si on leur offrait la possibilité de recevoir le vaccin contre la COVID-19 et le vaccin contre la grippe en même temps, 44 % des répondants ont indiqué qu’ils choisiraient de recevoir les deux vaccins en même temps; 15 % ont dit qu’ils obtiendraient les deux vaccins, mais à des moments différents, et 25 % ont indiqué qu’ils n’obtiendraient ni l’un ni l’autre des vaccins. Les répondants plus âgés (55 ans et plus) étaient plus susceptibles de dire qu’ils obtiendraient les deux vaccins en même temps (57 %), tandis que les répondants âgés de 18 à 34 ans étaient plus susceptibles de dire qu’ils choisiraient de recevoir les deux vaccins à des moments différents (24 %).

Les deux tiers des personnes qui ont reçu un vaccin à l’automne 2023 se sont vu offrir les deux

Dans l’ensemble, 68 % des répondants qui ont reçu un vaccin contre la grippe, un vaccin contre la COVID-19 ou les deux vaccins à l’automne 2023 se sont vu offrir la possibilité d’obtenir les deux vaccins en même temps; 45 % ont indiqué avoir reçu les deux vaccins en même temps et 23 % ont choisi de ne pas combiner les deux vaccins. Les répondants du Québec qui ont reçu un vaccin contre la grippe ou la COVID-19 entre septembre et décembre 2023 étaient plus susceptibles de se voir offrir la possibilité de recevoir les deux vaccins en même temps (83 %) que la moyenne nationale (68 %). Les résidents de l’Ontario étaient moins susceptibles de se voir offrir les deux vaccins en même temps (60 %).

Les deux tiers des répondants ont entendu parler du virus respiratoire syncytial (VRS)

En décembre 2023, 27 % des répondants ont indiqué qu’ils savaient ce qu’était le VRS, et 41 % avaient entendu parler du VRS, mais n’en savaient pas grand-chose à ce sujet. Le tiers (33 %) des répondants n’avaient pas entendu parler du VRS. Bien que les échantillons des vagues 1 et 2 de l’Enquête ne soient pas directement comparables, la familiarité avec le VRS était plus élevée lors de la vague 2. Cela suggère une augmentation potentielle de la familiarité dans la population, probablement en raison du fait que la deuxième vague s’est déroulée au plus fort de la saison des infections respiratoires, alors que la couverture médiatique du VRS et du vaccin contre le VRS est plus élevée.

La moitié des répondantes enceintes disent qu’elles obtiendraient un vaccin contre le VRS

Au cours des deux vagues de l’Enquête, environ la moitié des répondantes qui étaient enceintes, qui l’avaient été récemment ou qui prévoyaient le devenir ont indiqué qu’elles obtiendraient un vaccin contre le VRS afin de protéger leur nourrisson*.

L’intention de se faire vacciner contre le VRS chez les aînés ne s’est pas traduite par une adoption de la vaccination à l’automne 2023

Dans les deux vagues de l’Enquête, plus de la moitié des répondants âgés de 60 ans et plus ont indiqué qu’ils obtiendraient un vaccin contre le VRS. Cependant, seulement 7 % des répondants âgés de 60 ans et plus ont indiqué qu’ils avaient reçu un vaccin contre le VRS en décembre 2023. La connaissance du VRS chez les personnes âgées de 60 ans et plus était relativement élevée, 80 % d’entre elles ayant au moins entendu parler du VRS. Cela donne à penser que, malgré une grande volonté de se faire vacciner contre le VRS, les aînés pourraient faire face à des obstacles à l’adoption de la vaccination. Remarque : Les vaccins contre le VRS n’étaient pas offerts gratuitement dans la plupart des provinces et des territoires au moment de la collecte des données.

Les aînés seraient moins susceptibles de se faire vacciner contre le VRS s’ils devaient payer le vaccin

L’intention de se faire vacciner contre le VRS est passée de 57 % à 25 % lorsqu’on a demandé aux répondants âgés de 60 ans et plus ce qu’ils feraient s’ils devaient payer 200 $ pour se faire vacciner. Les aînés du Québec (n = 122) étaient beaucoup plus susceptibles d’indiquer qu’ils se feraient vacciner contre le VRS s’ils devaient payer pour cela (63 %) que les résidents des autres provinces.

La moitié et les deux tiers des répondants ont des attitudes favorables à l’égard de la vaccination

67 % des répondants étaient d’accord pour dire qu’ils se feraient vacciner pour protéger la santé de ceux qui les entouraient. 58 % se feraient vacciner si un professionnel de la santé le leur recommandait. 53 % étaient d’accord pour dire qu’il est important de maintenir ses vaccins contre la COVID-19 à jour. Les personnes ayant des attitudes provaccin étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu des vaccins contre la COVID-19 et la grippe à l’automne 2023. Par exemple, 56 % des personnes qui étaient d’accord pour se faire vacciner afin de protéger la santé de leur entourage ont reçu un vaccin contre la grippe, comparativement à 9 % de celles qui n’étaient pas d’accord avec cet énoncé.

Un cinquième des répondants pensent que les risques de la vaccination l’emportent sur les avantages

22 % des répondants sont tout à fait d’accord ou plutôt d’accord pour dire que la vaccination comporte plus de risques que d’avantages. 15 % des répondants s’inquiètent de l’innocuité de la vaccination simultanée contre la COVID-19 et la grippe, et 14 % s’inquiètent de l’efficacité de la co-administration des vaccins. Ces préoccupations en matière d’innocuité et d’efficacité étaient fortement associées à l’adoption des vaccins à l’automne 2023. Par exemple, 18 % des personnes qui estiment qu’il y a plus de risques que d’avantages à la vaccination ont reçu un vaccin contre la grippe, comparativement à 60 % de celles qui ne sont pas d’accord avec cet énoncé.

Un quart des répondants pensent qu’un mode de vie sain peut remplacer la vaccination

Certains répondants ont appuyé les énoncés liés aux approches naturelles en remplacement de la vaccination. 26 % sont tout à fait d’accord ou plutôt d’accord pour dire qu’un mode de vie sain peut remplacer la vaccination, et 40 % sont d’accord pour dire que c’est une bonne chose pour les adultes d’obtenir une immunité naturelle (protection) en étant exposés à des virus. L’accord avec ces énoncés sur l’immunité naturelle a été associé négativement à l’adoption des vaccins à l’automne 2023. Par exemple, 19 % des répondants qui sont d’accord pour dire qu’un mode de vie sain peut remplacer la vaccination ont reçu un vaccin contre la grippe, comparativement à 59 % de ceux qui ne sont pas d’accord avec l’énoncé.

Les répondants sont divisés au sujet de la vaccination obligatoire

37 % sont tout à fait d’accord ou plutôt d’accord pour dire que les pratiques sanitaires comme la vaccination ne devraient pas être obligatoires, tandis que 39 % sont en désaccord. 33 % préfèrent ne pas discuter de leurs choix en matière de vaccination avec d’autres personnes. 25 % disent que s’ils font vacciner leurs enfants, c’est simplement pour leur permettre d’aller à l’école et à la garderie. Les répondants qui étaient d’accord avec ces énoncés étaient moins susceptibles d’avoir reçu des vaccins saisonniers cette année.

Les fournisseurs de soins primaires et le GC sont les principales sources d’information sur les vaccins

La source d’information la plus courante sur les vaccins était les fournisseurs de soins de santé primaires (29 %), suivis du gouvernement du Canada (27 %). L’utilisation des sources d’information du gouvernement provincial était moins courante (19 %). À noter que 21 % des répondants n’ont pas accès à un fournisseur de soins primaires. Ces répondants étaient plus susceptibles de dire qu’ils ne consultaient aucune source d’information sur les vaccins (19 %) que ceux qui avaient un fournisseur de soins primaires (13 %).

Mesures de santé publique

Une personne sur cinq déclare porter souvent ou toujours un masque dans les lieux publics

Plus du quart (29 %) des répondants déclarent avoir souvent ou toujours pris des mesures pour améliorer la qualité de l’air intérieur à l’automne 2023, tandis qu’un cinquième (20 %) déclarent avoir porté un masque et 14 % ont utilisé des tests de dépistage rapides à domicile. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de prendre souvent ou toujours ces trois mesures de santé publique. Les répondants âgés de 35 à 54 ans sont moins susceptibles de déclarer porter souvent ou toujours un masque (15 %) que ceux âgés de 55 ans et plus (24 %) et que ceux âgés de 18 à 34 ans (21 %).

Plus d’un tiers des répondants déclarent qu’ils portent rarement un masque, voire jamais, lorsqu’ils sont malades

Plus des deux tiers des personnes interrogées (40 %) ont déclaré avoir eu de la fièvre, de la toux, des maux de gorge ou de l’écoulement nasal entre septembre et décembre 2023. Parmi les répondants qui avaient été malades, 43 % ont déclaré avoir toujours ou souvent porté un masque lorsqu’ils étaient malades, tandis que 38 % n’ont jamais ou presque jamais porté de masque. Les répondants âgés de 55 ans et plus sont plus susceptibles de déclarer porter souvent ou toujours un masque lorsqu’ils sont malades (51 %) que ceux âgés de 34 à 54 ans (40 %) et de 18 à 34 ans (38 %).

Les deux tiers des répondants ont déclaré rester souvent ou toujours à la maison lorsqu’ils sont malades

Parmi les répondants qui ont contracté une maladie respiratoire à l’automne 2023, 39 % ont déclaré être toujours restés à la maison lorsqu’ils étaient malades et 22 % ont déclaré être souvent restés à la maison. 19 % ont déclaré qu’ils restent rarement à la maison, voire jamais, lorsqu’ils sont malades. Les répondants âgés de 55 ans et plus sont plus susceptibles de déclarer rester souvent ou toujours à la maison lorsqu’ils sont malades (71 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans (58 %) et de 18 à 34 ans (53 %). Les femmes (67 %) sont plus susceptibles que les hommes (53 %) de rester souvent ou toujours à la maison lorsqu’elles sont malades.

Résistance aux antibiotiques et aux antimicrobiens

Seulement un quart des répondants connaissent le terme « résistance aux antimicrobiens »

Le terme « antibiotique » est connu de la plupart (77 %) des répondants, tandis que des concepts comme « résistance aux médicaments » et « antiviral » sont également largement connus (61 % et 58 % respectivement). Le terme « résistance aux antibiotiques » est plus largement reconnu que « résistance aux antimicrobiens » (57 % contre 23 %). Les groupes plus âgés (55 ans et plus) sont plus familiers avec la plupart des termes. Par exemple, les « superbactéries » sont beaucoup plus connues des personnes âgées de 55 ans et plus que des personnes âgées de 18 à 34 ans (72 % contre 37 %). Ces données soulignent l’importance de communiquer le concept de résistance aux antibiotiques à différents groupes démographiques.

Les deux tiers des répondants s’inquiètent de la résistance aux antibiotiques

62 % des répondants déclarent être quelque peu ou très préoccupés par la résistance aux antibiotiques. Les préoccupations au sujet de la résistance aux antibiotiques sont plus faibles chez les répondants âgés de 18 à 34 ans (58 %), et plus élevées chez les répondants âgés de 65 ans et plus (68 %).

Un tiers des répondants ont utilisé des antibiotiques prescrits au cours de la dernière année pour traiter diverses affections

Au cours des 12 derniers mois, 34 % des répondants ont déclaré avoir pris des antibiotiques oraux prescrits au moins une fois, le plus souvent pour des infections de l’oreille, du nez, de la gorge, des sinus et des yeux (27 %). Les infections pulmonaires et les infections des voies urinaires étaient également des raisons courantes de l’utilisation d’antibiotiques (24 % et 20 % respectivement). À noter que 10 % des répondants ne savaient pas pourquoi on leur avait prescrit des antibiotiques.

ont pris des antibiotiques prescrits

Plus d’un répondant sur dix a utilisé des antibiotiques non prescrits au cours des 12 derniers mois

Plus d’un répondant sur dix (14 %) a pris des antibiotiques qui ne lui ont pas été prescrits au cours des 12 derniers mois. Parmi les personnes qui déclarent s’automédicamenter avec des antibiotiques non prescrits, 38 % le font principalement pour des infections de l’oreille, du nez, de la gorge, des sinus et des yeux. Les infections pulmonaires, les infections gastro-intestinales et les problèmes dentaires sont parmi les autres principales raisons. À noter que 15 % des répondants étaient incertains quant aux affections qu’ils traitaient.

Beaucoup signalent une élimination inappropriée des antibiotiques inutilisés

La plupart des répondants ont déclaré n’avoir jamais eu d’antibiotiques excédentaires (37 %) ou les avoir retournés à la pharmacie si c’était le cas (36 %). Cependant, une minorité importante déclare les garder pour une utilisation future (15 %) ou les jeter dans l’environnement (19 %). Les répondants plus âgés (55 ans et plus) étaient plus susceptibles de déclarer retourner leurs antibiotiques excédentaires à la pharmacie (44 %), contrairement à seulement 25 % des répondants plus jeunes (18 à 34 ans).

Plus de la moitié des répondants reçoivent des antibiotiques de sources autres que les fournisseurs de soins primaires

La plupart des répondants déclarent avoir obtenu leurs antibiotiques oraux sur ordonnance de médecins ou d’autres fournisseurs de soins primaires (44 %). Les ordonnances des pharmaciens, une option qui est de plus en plus disponible partout au Canada pour certaines affections, ont été utilisées par 14 % des répondants. D’autres moyens d’obtenir des antibiotiques ont également été signalés. Par exemple, 4 % ont déclaré les avoir obtenus d’un membre de la famille ou d’un ami et 3 % ont déclaré avoir utilisé un site Web qui n’exigeait pas d’ordonnance. Ces résultats suggèrent la nécessité d’une plus grande éducation sur l’approvisionnement approprié en antibiotiques afin d’assurer une utilisation sûre.

Beaucoup ont des idées fausses sur les antibiotiques

La plupart des répondants (69 %) comprennent bien que les antibiotiques peuvent tuer les bactéries, mais près d’un tiers (29 %) croient à tort que les antibiotiques peuvent tuer les virus. Les répondants plus jeunes (âgés de 18 à 34 ans) étaient plus susceptibles de croire que les antibiotiques étaient efficaces contre le rhume et la grippe (36 %).

Services de santé

Un répondant sur cinq n’a pas de fournisseur de soins primaires, le taux variant selon l’âge

79 % des répondants ont accès à un fournisseur de soins primaires, tandis que 21 % n’y ont pas accès. Les personnes âgées de 18 à 34 ans sont moins susceptibles d’avoir un fournisseur de soins primaires (71 %) que celles âgées de 35 à 54 ans (77 %) et de 55 ans et plus (86 %). Les résidents du Québec (70 %) sont également moins susceptibles que la moyenne (79 %) d’avoir un fournisseur de soins primaires. Remarque : Les résultats pour cette question étaient inchangés entre les vagues 1 et 2.

Un répondant sur trois est insatisfait des services de santé dans sa région

Plus d’un répondant sur trois (35 %) a déclaré être quelque peu ou très insatisfait de la qualité des services de santé dans sa région. L’insatisfaction était la plus élevée chez les répondants âgés de 35 à 54 ans (39 %), tandis que les jeunes répondants (18 à 34 ans) affichaient des taux de neutralité plus élevés (29 %).

Au cours de la dernière année, un répondant sur dix a eu recours à un service de santé mentale par téléphone

11 % des répondants ont eu recours à un service téléphonique de santé mentale au cours de la dernière année, et 7 % disent qu’ils ont envisagé d’avoir recours à un tel service, mais qu’ils ne l’ont finalement pas fait. Les personnes âgées de 55 ans et plus étaient moins susceptibles d’avoir eu recours à un service téléphonique de santé mentale (6 %) que celles âgées de 35 à 54 ans (12 %) et de 18 à 34 ans (19 %). Les personnes dont la santé mentale autoévaluée est moins bonne sont plus susceptibles d’avoir eu recours à des services téléphoniques de santé mentale au cours de la dernière année ou de connaître quelqu’un qui y a eu recours.

Environ une personne sur cinq a déclaré connaître un peu la nouvelle ligne d’aide en cas de crise (le 9-8-8)

37 % des répondants disent connaître un peu, assez bien ou bien au moins un service téléphonique de santé mentale. ​ 28 % déclarent connaître un peu la ligne d’aide téléphonique en cas de crise de suicide (9-8-8), tandis que 46 % ne la connaissent pas du tout.

Plus du quart des répondants ne tiennent aucun dossier de santé personnel

Le dossier de santé le plus souvent tenu par les répondants est l’historique de vaccination (58 %). Un tiers des répondants conservent des renseignements médicaux (36 %) et de l’information sur le groupe sanguin (32 %). Seulement 7 % tiennent des dossiers de santé mentale. Les résidents du Québec sont plus susceptibles que les résidents des autres provinces de maintenir des dossiers de vaccination (67 %) et de l’information sur le groupe sanguin (40 %). Les résidents de la Colombie-Britannique et de l’Alberta sont plus susceptibles de tenir des dossiers médicaux.

Une personne sur cinq ne dispose pas de prestations d’assurance-maladie complémentaires

Les prestations de santé les plus courantes concernent les médicaments sur ordonnance (65 %), les soins dentaires (56 %), l’assurance-vie (52 %) et les soins de la vue (49 %). Les répondants d’âge moyen (de 35 à 54 ans) sont plus susceptibles de disposer de ces prestations que les répondants plus jeunes et plus âgés.

Près de la moitié des répondants sont des donneurs d’organes, et un quart ne le sont pas, mais veulent l’être

44 % des répondants indiquent qu’ils sont actuellement des donneurs d’organes inscrits. 23 % des répondants ne sont pas actuellement donneurs d’organes, mais aimeraient l’être. 33 % des répondants ne sont pas des donneurs d’organes et ne veulent pas le devenir. Les résidents du Québec (54 %) et du Canada atlantique (55 %) sont plus susceptibles d’être des donneurs d’organes que les répondants des autres provinces.

Confiance envers l’information et les institutions de santé publique

Environ la moitié des répondants connaissent au moins assez bien le rôle de l’Agence de la santé publique du Canada

La connaissance des fonctions de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) varie d’un répondant à l’autre. Le taux de familiarité le plus élevé concerne son rôle de source d’information sur la santé pour les personnes au Canada (22 % des répondants étant familiers ou très familiers avec ce rôle), avec une plus grande reconnaissance chez les personnes âgées de 18 à 34 ans (26 %). Les répondants connaissaient moins bien le rôle de l’ASPC dans le système public de soins de santé au Canada (15 %).

La moitié des répondants font confiance à l’Agence de la santé publique en matière de soins de santé publics

La confiance des répondants envers le leadership en santé publique varie d’un ordre de gouvernement à l’autre. Dans l’ensemble, 51 % des répondants déclarent faire confiance à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), la confiance atteignant un sommet de 58 % chez les personnes de 55 ans et plus. 45 % des répondants font confiance au gouvernement du Canada, et ceux de 55 ans et plus affichent encore une fois le taux de confiance le plus élevé (51 %). Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont le taux de confiance le plus faible dans l’ensemble (42 %), bien que ce taux soit encore une fois plus élevé chez les 55 ans et plus (51 %).

Moins de la moitié des répondants pensent que le gouvernement fédéral est compétent, bienveillant et intègre

Dans le cadre de l’enquête, on a interrogé les répondants sur trois facettes fondamentales de la confiance envers les institutions : la capacité (compétence, respect des promesses et obtention de résultats), l’intégrité (honnêteté et conformité à ses valeurs) et la bienveillance (souci du bien-être des citoyens). Dans l’ensemble, 37 % sont d’accord ou tout à fait d’accord pour dire que le gouvernement fédéral est compétent (capacité), 35 % sont d’accord pour dire que le gouvernement fournit toute l’information pertinente au public (intégrité) et 30 % sont d’accord pour dire que le gouvernement fédéral est à l’écoute des préoccupations soulevées par le public (attention).

Moins de la moitié des répondants pensent que l’ASPC est compétente, bienveillante et intègre

Moins de la moitié des répondants considéraient que l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) était compétente, avec un taux d’accord de 47 % pour tous les âges. De même, 45 % des répondants étaient d’accord pour dire que l’ASPC fournit au public toute l’information pertinente. Relativement moins de répondants estimaient que l’ASPC écoutait les préoccupations soulevées par le public (35 %).

Plus du quart des répondants se méfient des grandes agences de presse canadiennes

La confiance envers les professionnels de la santé, y compris les médecins et les infirmières, est solide, avec un taux de 74 % dans l’ensemble, en particulier chez les répondants les plus âgés (84 % chez les 55 ans et plus). La confiance envers les grandes agences de presse canadiennes, ainsi que la confiance envers l’industrie pharmaceutique, est plus faible avec 40 % pour chaque élément.

La plupart des répondants ne suivent pas activement les nouvelles sur la COVID-19 ou la grippe

La mobilisation à l’égard des nouvelles liées à la COVID-19 et à la grippe est relativement faible chez les répondants, la majorité d’entre eux ne les suivant soit jamais, soit moins d’une fois par semaine (72 % pour la COVID-19 et 79 % pour la grippe). Les adultes de plus de 55 ans étaient plus susceptibles de suivre activement les nouvelles sur la COVID-19 (85 %) et la grippe (75 %) au moins une fois par mois.

Un tiers des répondants estime que le gouvernement fédéral est responsable des services de soins de santé

La plupart des répondants (61 %) reconnaissent que leur province ou territoire est responsable de la prestation des soins de santé financés par l’État. Toutefois, environ 1 répondant sur 3 (34 %) croit que cette responsabilité incombe au gouvernement fédéral.

Résultats et attitudes en matière de santé physique et mentale

Bien que la plupart des répondants disent être en bonne santé physique, bon nombre d’entre eux considèrent que leur santé est « passable » ou « mauvaise »

Bien que la plupart des répondants se disent en bonne santé, seulement une personne sur quatre a évalué sa santé physique comme étant « très bonne » ou « excellente ». À noter que 28 % des répondants déclarent que leur santé physique est passable ou mauvaise. Par rapport à la vague 1, un peu plus de personnes déclarent avoir une bonne santé physique. Les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ étaient plus susceptibles de déclarer une santé physique « mauvaise » (9 %) ou « passable » (32 %) par rapport à la moyenne, ce qui porte à croire qu’il y a des disparités importantes à ce chapitre selon le revenu. L’état de santé autoévalué ne variait pas de façon importante selon l’âge et le sexe.

Plus de la moitié des répondants disent que certaines de leurs habitudes ont un impact négatif sur leur santé

La plupart des répondants sont « plutôt » ou « tout à fait » d’accord pour dire qu’il est important pour eux de prendre soin de leur santé physique (81 %) et qu’ils savent comment prendre soin de leur santé physique (82 %). Cependant, un peu moins de répondants disent savoir comment accéder à des services pour améliorer leur santé physique (76 %) et un peu plus de la moitié (58 %) indiquent que leurs habitudes nuisent à leur santé physique. 53 % des répondants croient que la santé est une priorité pour la plupart de leurs pairs.

La plupart des répondants déclarent avoir une bonne santé mentale, mais une personne sur quatre l’évalue comme étant passable ou mauvaise.

Un peu comme dans le cas de la santé physique, 75 % des répondants estiment que leur santé mentale est « bonne », « très bonne » ou « excellente ». Malgré cela, 25 % des personnes interrogées déclarent avoir une santé mentale « mauvaise » ou « passable ». La santé mentale déclarée par les intéressés varie en fonction de l’âge. Les personnes interrogées âgées de 18 à 34 ans (37 %) et de 35 à 54 ans (29 %) sont plus susceptibles de déclarer une santé mentale « mauvaise » ou « passable » que celles âgées de 55 ans et plus (15 %). Les répondants à faible revenu (40 000 $) sont aussi plus susceptiblesque la moyenne de déclarer une santé mentale mauvaise ou passable (11 %).

Plus du tiers des répondants affirment que certaines de leurs habitudes nuisent à leur santé mentale

La plupart des répondants sont « plutôt » ou « fortement » d’accord pour dire qu’il est important pour eux de prendre soin de leur santé mentale (85 %). Les répondants sont légèrement moins susceptibles de dire qu’ils savent comment prendre soin de leur santé mentale (73 %) que de leur santé physique (82 %). De même, les personnes interrogées sont légèrement moins susceptibles d’indiquer qu’elles savent comment accéder à des services pour améliorer leur santé mentale (64 %) que pour améliorer leur santé physique (76 %). Plus du tiers (39 %) des répondants indiquent que leurs habitudes actuelles nuisent à leur santé mentale. Les jeunes répondants (57 %) et ceux d’âge moyen (44 %) sont nettement plus susceptibles que les répondants plus âgés (23 %) de dire que leurs habitudes nuisent à leur santé mentale.

La majorité des répondants sont satisfaits de leur vie dans son ensemble

17 % des répondants se disent « entièrement satisfaits » de leur vie dans son ensemble, et 51 % sont « plutôt satisfaits ». En revanche, 13 % disent être « quelque peu insatisfaits » de leur vie dans son ensemble, et 4 % sont « complètement insatisfaits ». Les répondants âgés de 55 ans et plus sont plus susceptibles d’être « complètement » ou « plutôt » satisfaits (77 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans (64 %) et de 18 à 34 ans (59 %). Les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ sont moins susceptibles d’être « complètement » ou « plutôt » (57 %) satisfaits que les Canadiens qui ont un revenu intermédiaire (68 %).

Profil régional et démographique

Profil régional Canada (n=2,049) C.-B./Yn (n=251) Alb./T.N.-O. (n=218) Man./Sask./Nt (n=176) Ont. (n=705) Qc. (n=422) Atl. (n=277)
Âge
18 à 34 ans 26% 26% 28% 28% 27% 24% 22%
35 à 54 ans 32% 31% 36% 32% 32% 32% 30%
55 ans et plus 41% 42% 35% 38% 40% 43% 47%
Genre
Homme 48% 48% 48% 46% 48% 49% 48%
Femme 51% 51% 51% 51% 52% 51% 52%
Autre 1% 1% 2% 3% 1% 0% 0%
Études
Études secondaires ou moins 23% 21% 22% 35% 22% 20% 25%
Collège/formation professionnelle 46% 45% 49% 32% 44% 52% 52%
Études supérieures 31% 33% 27% 31% 34% 28% 23%
Taille de la collectivité
Une grande ville/métropole 32% 32% 45% 45% 35% 23% 13%
La banlieue d’une grande ville/métropole 26% 29% 18% 12% 28% 31% 18%
Un village ou une petite ville 26% 23% 24% 22% 24% 31% 31%
Une région rurale ou éloignée 16% 16% 12% 21% 13% 14% 37%
Profil régional Canada (n=2,049) C.-B./Yn (n=251) Alb./T.N.-O. (n=218) Man./Sask./Nt (n=176) Ont. (n=705) Qc. (n=422) Atl. (n=277)
Emploi
À temps plein (30 heures ou plus par semaine) 42% 35% 42% 40% 43% 47% 41%
À temps partiel (moins de 30 heures par semaine) 7% 10% 11% 9% 7% 4% 9%
Travailleur(se) autonome / à votre compte 6% 6% 6% 6% 7% 5% 3%
Sans emploi 5% 8% 3% 9% 5% 4% 6%
Étudiant(e) à temps plein 6% 8% 7% 3% 6% 5% 5%
Retraité(e) 27% 26% 21% 24% 24% 32% 32%
Autre 6% 5% 9% 8% 7% 3% 5%
Revenu
Moins de 40 000 $ 22% 22% 19% 25% 21% 21% 29%
De 60 000 $ à moins de 80 000 $ 29% 29% 31% 30% 30% 27% 29%
De 80 000 $ à moins de 100 000 $ 13% 14% 11% 16% 11% 16% 12%
De 100 000 $ à moins de 200 000 $ 23% 25% 25% 19% 23% 22% 21%
200 000 $ et plus 3% 3% 5% 1% 4% 3% 2%
Profil régional Canada (n=2,049) C.-B./Yn (n=251) Alb./T.N.-O. (n=218) Man./Sask./Nt (n=176) Ont. (n=705) Qc. (n=422) Atl. (n=277)
Enfants de moins de 18 ans
Oui 27% 26% 33% 34% 24% 27% 29%
Femmes enceintes (y compris les femmes qui prévoient de l’être ou qui l’ont récemment été)
Oui 9% 8% 12% 9% 10% 8% 9%
Génération d’immigration
Première génération 19% 21% 19% 15% 26% 8% 8%
Deuxième génération 20% 28% 24% 14% 26% 9% 6%
Troisième génération 30% 32% 33% 40% 29% 25% 40%
Quatrième génération ou plus 31% 20% 24% 32% 19% 58% 46%
Ethnicité et statut d’autochtone
Blanc(he) 72% 64% 67% 75% 65% 85% 87%
Minorités visibles seulement 19% 22% 21% 12% 27% 7% 5%
Blancs + minorités visibles 2% 4% 1% 2% 3% 1% 2%
Statut d’autochtone 5% 7% 8% 9% 2% 3% 5%
Membre de la communauté 2SLGBTQIA+
Oui 11% 15% 11% 7% 9% 13% 8%
Personnes en situation de handicap
Oui 19% 21% 25% 21% 21% 12% 22%