SACC Vague 3
Résultats détaillés des domaines d'intérêt de la Vague 3 : santé mentale et bien-être
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Aperçus clés
Une grande partie des répondants – en particulier ceux qui sont plus jeunes et qui gagnent un faible revenu – déclarent éprouver des difficultés à se sentir bien : Près d’un répondant sur trois (29 %) estime que sa santé mentale est « passable » ou « mauvaise », et près de la moitié des répondants déclarent avoir parfois ou souvent le sentiment de manquer de compagnie (46 %), d’être isolés (48 %) ou d’être laissés de côté (48 %). Les personnes âgées de moins de 55 ans sont plus nombreuses à déclarer que leur santé mentale est « mauvaise » ou « passable » (34 %), tout comme les répondants à faible revenu (47 %). Les femmes, les jeunes adultes et les personnes dont le revenu du ménage est faible sont plus susceptibles de déclarer un sentiment de manque de compagnie, d’isolement ou d’être laissés pour compte.
Près de deux tiers des répondants ont éprouvé des problèmes de santé mentale à un moment donné de leur vie, et un tiers d’entre eux ont été confrontés à des difficultés au cours de la dernière année : La moitié des participants (50 %) pensent avoir souffert d’un problème de santé mentale à un moment donné de leur vie et un tiers (33 %) ont reçu un diagnostic officiel. Les obstacles à l’accès aux services de soins en matière de santé mentale ont été signalés par 12 % des répondants au cours de l’année écoulée. Les principaux obstacles mentionnés sont le coût (57 %), les longs délais d’attente (46 %) et les difficultés à se rendre à un rendez-vous (38 %).
Bien que la majorité des répondants bénéficient d’un soutien social personnel fort, certains d’entre eux – en particulier ceux qui vivent dans de grandes zones urbaines – déclarent se sentir déconnectés de leur collectivité locale : La plupart des répondants (89 %) estiment qu’ils peuvent compter sur des personnes en cas d’urgence et pour obtenir du soutien émotionnel. Cependant, l’évaluation de la cohésion sociale est généralement plus faible pour les répondants vivant dans les grandes villes, qui sont moins nombreux à reconnaître que leurs voisins sont dignes de confiance (43 % comparativement à 53 % de ceux qui vivent dans de plus petites collectivités), et plus nombreux à reconnaître que leurs voisins ne partagent pas les mêmes valeurs (27 % comparativement à 20 % de ceux qui vivent dans de plus petites collectivités).
Un quart des répondants déclarent être fréquemment victimes de discrimination : 27 % des répondants ont déclaré avoir souvent été victimes de discrimination au cours de la dernière année, notamment parce qu’ils ont été traités comme n’étant pas intelligents (16 %), qu’ils ont reçu des services moins bons (8 %) et qu’ils se sont sentis menacés (7 %). Les taux des expériences de discrimination vécues sont plus élevés chez les répondants des minorités visibles (35 %) et des répondants autochtones (62 %). L’âge (29 %), le sexe (22 %) et le poids (18 %) sont les raisons de discrimination les plus souvent invoquées.
De nombreux répondants connaissent peu les services et les programmes gouvernementaux : Plus du tiers des répondants (37 %) connaissent assez bien les services téléphoniques de soutien à la santé mentale, tandis que seulement un cinquième (22 %) connaissent de la même façon la Ligne d’aide en cas de crise de suicide, 9-8-8, soit une baisse par rapport à 28 % en décembre 2023. Les personnes qui n’ont bénéficié d’aucune aide financière du gouvernement pour les personnes en situation de handicap (64 % des personnes en situation de handicap) ont invoqué en premier lieu le fait qu’elles n’étaient pas sûres d’y être admissibles (35 %).
Certains répondants font état de mauvaises expériences avec les services gouvernementaux offerts aux personnes en situation de handicap : Un tiers des répondants en situation de handicap (32 %) ont bénéficié d’une aide financière du gouvernement pour les personnes en situation de handicap. Parmi les répondants qui ont bénéficié d’une aide financière, un cinquième (18 %) ont qualifié leur expérience de « mauvaise ».
Contexte
L’enquête intitulée Tendances en matière de santé, d’attitudes et d’analyses comportementales (HABIT) est un outil de collecte de données qui permet de prendre connaissance des perspectives et des résultats en matière de santé publique au Canada à l’échelle individuelle, interpersonnelle et systémique. Codirigée par Impact Canada et par le Bureau de la science du comportement de l’Agence de la santé publique du Canada, cette enquête vise à définir les obstacles et les facteurs qui déterminent l’état de santé et le bien-être des répondants.
L’enquête HABIT fournit une infrastructure de recherche souple et évolutive qui permet de recueillir des données en fonction des nouvelles priorités dans le secteur de la santé. Chaque vague de l’enquête vise à recueillir des données auprès d’un échantillon représentatif de répondants à l’échelle nationale et donne lieu à l’étude approfondie d’une ou de deux questions pertinentes en santé publique.
Cette enquête complète le cadre de recherche et de surveillance de l’Agence en venant s’ajouter aux recherches en cours, en recueillant des données sur des sujets peu étudiés et en diffusant ouvertement les données recueillies aux partenaires de l’administration fédérale et des universités ainsi qu’aux intervenants communautaires.
Méthodologie
Données recueillies : Du 8 au 16 mars 2024
Taille de l’échantillon : 2 021
Chaque vague de l’enquête permet de recueillir des données auprès d’un échantillon de 2 000 répondants et de prendre ainsi connaissance des points de vue de différentes personnes à chaque fois. Les répondants sont représentatifs des adultes répondants âgés de 18 ans et plus, et les résultats sont ajustés à l’aide des données du Recensement de 2021 de Statistique Canada afin de refléter avec précision la répartition de la population au Canada. De plus, l’enquête englobe intentionnellement des participants supplémentaires issus de groupes difficiles à rejoindre ou sous-représentés, comme des communautés et des segments de la population précis, qui diffèrent d’une vague à l’autre.
Bien-être
Un tiers des répondants évaluent leur santé mentale comme étant « très bonne » ou « excellente »
Bien que la majorité des répondants évaluent leur santé mentale comme étant « bonne », « très bonne » ou « excellente » – 33 % d’entre eux ayant déclaré des niveaux élevés de santé mentale (« très bonne » ou « excellente ») – près du tiers ont déclaré que leur santé mentale était « passable » ou « mauvaise ». Les répondants plus âgés (âgés de 55 ans et plus) sont plus susceptibles de déclarer des niveaux élevés de santé mentale (45 %), tandis que les jeunes adultes (âgés de 18 à 34 ans) sont moins susceptibles (23 %) de déclarer des niveaux élevés de santé mentale. Les hommes sont plus susceptibles de déclarer des niveaux élevés de santé mentale (37 %), que les femmes (30 %), tout comme les répondants dont le revenu du ménage est supérieur à 100 000 $ (39 %).
La santé mentale autoévaluée était relativement stable de septembre à mars
Lors de la vague 3 de l’enquête SACC, 71 % des répondants déclarent que leur santé mentale est « bonne », « très bonne » ou « excellente ». La santé mentale autodéclarée était relativement stable au cours des trois vagues de collecte de données de l’enquête SACC.
La plupart des répondants déclarent une satisfaction assez élevée à l’égard de la vie
La majorité des répondants (56 %) se déclarent très satisfaits de leur vie (note de 7 ou plus sur une échelle de 0 à 10). Les répondants plus âgés (de 55 ans et plus) sont plus susceptibles de déclarer une satisfaction à l’égard de la vie élevée (67 %) et très élevée (notes de 9 et 10; 26 %), tandis que les jeunes adultes (de 18 à 34 ans; 51 %) et les chômeurs (74 %) sont plus susceptibles d’évaluer leur satisfaction à l’égard de la vie inférieure à 6 sur l’échelle comparativement à la moyenne (30 %).
Près de la moitié des répondants déclarent ressentir de la solitude
Près de la moitié des répondants ont déclaré ressentir un manque de compagnie (46 %), se sentir comme mis à l’écart et se sentir isolés des autres (48 %) « parfois » ou « souvent ». La plupart des répondants (62 %) déclarent ressentir au moins l’un de ces sentiments. Les femmes sont plus susceptibles de déclarer au moins un de ces sentiments (66 %), comparativement aux hommes (58 %), tout comme les jeunes adultes (âgés de 18 à 34 ans; 73 %) et les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ (78 %).
La moitié des répondants estiment qu’ils parviennent à gérer les problèmes de manière satisfaisante
La plupart des répondants (52 %) ont déclaré parvenir souvent ou toujours à bien gérer les problèmes, tandis que de plus faibles pourcentages ont déclaré s’être sentis détendus (41 %) et optimistes quant à l’avenir (38 %) au cours des deux dernières semaines.
Comportements en matière de santé mentale et de recherche d’aide
Plus du tiers des répondants indiquent que leurs habitudes actuelles nuisent à leur santé mentale
La plupart des répondants sont « plutôt d’accord » ou « fortement d’accord » pour dire qu’il est important pour eux de prendre soin de leur santé mentale (86 %). Les trois quarts des répondants (73 %) affirment savoir comment prendre soin de leur santé mentale et les deux tiers (66 %) disent savoir comment accéder à des services pour améliorer leur santé mentale. Plus du tiers (42 %) indiquent que leurs habitudes actuelles nuisent à leur santé mentale. Les jeunes répondants (57 %) et ceux d’âge moyen (48 %) sont nettement plus susceptibles que les répondants plus âgés (28 %) de dire que leurs habitudes nuisent à leur santé mentale.
La plupart des répondants trouvent que le sommeil et le temps passé avec leur famille et leurs amis sont importants pour leur santé mentale
La plupart des répondants (64 %) estiment que le sommeil est important pour les aider à améliorer ou à maintenir leur santé mentale. Passer du temps avec des membres de la famille et des amis, faire de l’exercice physique et regarder la télévision ou des films figurent parmi les autres principales stratégies rapportées. Les stratégies privilégiées diffèrent selon le revenu du ménage : les répondants dont le revenu du ménage est élevé (plus de 100 000 $) sont plus susceptibles de choisir l’exercice physique (59 %) et la recherche d’un emploi valorisant (27 %), tandis que les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ sont plus susceptibles de choisir l’utilisation des médias sociaux (26 %) ou la consommation d’alcool et de drogues (14 %).
Un tiers des répondants ont eu des problèmes de santé mentale au cours de la dernière année
Les deux tiers des répondants (61 %) déclarent avoir eu des problèmes de santé mentale à un moment donné de leur vie. Les répondants plus jeunes (âgés de 18 à 34 ans, 72 %) sont plus susceptibles que ceux âgés de 35 à 54 ans (65 %) et de 55 ans et plus (50 %) de déclarer avoir éprouvé des difficultés à un moment donné de leur vie. Parmi les répondants qui ont déclaré avoir eu des problèmes de santé mentale à un moment donné de leur vie (61 % de l’échantillon), 55 % ont déclaré avoir demandé de l’aide à un professionnel de la santé, 45 % à des amis et 44 % à des membres de leur famille. 10 % ont déclaré ne pas avoir cherché à obtenir de l’aide.
Un quart des répondants disent avoir parlé de leur santé mentale à un professionnel au cours de la dernière année
Le quart des répondants (26 %) disent avoir consulté un professionnel au sujet de leur santé mentale ou émotionnelle au cours des 12 derniers mois. Les professionnels les plus souvent consultés pour la santé mentale étaient les médecins de famille ou les médecins généralistes (32 %), les psychologues ou les thérapeutes (32 %) et les psychiatres (19 %). 14 % déclarent avoir consulté des professionnels par l’intermédiaire de services de santé mentale en ligne ou de services communautaires.
La moitié des répondants pensent (ou ont pensé) qu’ils pourraient avoir un problème de santé mentale
La moitié des répondants (50 %) disent qu’ils pensent ou ont déjà pensé qu’ils pourraient avoir un problème de santé mentale, et 28 % l’ont pensé au cours de l’année écoulée. Parmi les répondants qui ont pensé avoir un problème de santé mentale à un moment donné (50 % de l’échantillon), plus des deux tiers (70 %) disent avoir essayé d’obtenir une évaluation de leur état.
La principale raison de ne pas demander une évaluation de sa santé mentale est le fait de ne pas la considérer comme étant une priorité
Parmi les répondants qui ont déclaré avoir soupçonné qu’ils pouvaient avoir un problème de santé mentale, mais qui n’ont pas essayé d’obtenir une évaluation de leur état (14 % de l’échantillon), les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas cherché à obtenir une évaluation étaient qu’ils ne considéraient pas qu’il s’agissait d’une préoccupation urgente ou d’une priorité (48 %), qu’ils ne savaient pas comment accéder aux services (31 %) et qu’ils avaient peur de ne pas être pris au sérieux (25 %).
Un tiers des répondants ont reçu un diagnostic de trouble de la santé mentale
Un tiers des répondants (33 %) déclarent avoir reçu un diagnostic de problème de santé mentale à un moment donné de leur vie. Les troubles les plus courants sont les troubles dépressifs (60 %) et les troubles anxieux (58 %).
La grande majorité des personnes ayant reçu un diagnostic de trouble de la santé mentale ont bénéficié d’un traitement
Neuf répondants sur dix (91 %) qui ont reçu un diagnostic de problème de santé mentale ont bénéficié d’un traitement à un moment donné de leur vie, et 40 % ont reçu un traitement au cours de la dernière année.
Un grand nombre de répondants soupçonnent qu’ils ont des problèmes de santé mentale qui n’ont pas été diagnostiqués
Parmi les répondants qui pensent souffrir d’un problème de santé mentale, mais n’ont pas reçu de diagnostic à cet égard, les principaux troubles suspectés sont l’anxiété (37 %) et les troubles dépressifs (24 %).
Plus d’un tiers des répondants ont pris des médicaments sur ordonnance pour leur santé mentale
Plus du tiers des répondants (37 %) déclarent avoir pris des médicaments sur ordonnance pour leur santé mentale à un moment donné, et 19 % ont pris des médicaments au cours de la dernière année. Une personne sur dix (11 %) déclare avoir pris des médicaments qui ne lui ont pas été prescrits pour améliorer sa santé mentale.
Au cours de la dernière année, une personne sur dix a fait face à des obstacles pour accéder à des services de soins en matière de santé mentale
Un répondant sur dix (12 %) a déclaré avoir fait face à des obstacles ou à des difficultés pour tenter d’accéder à des services de soins en matière de santé mentale au cours de la dernière année. Les principaux obstacles mentionnés sont le coût (57 %), les longs délais d’attente (46 %) et les difficultés à se rendre à un rendez-vous (38 %).
Soutien social et expériences de discrimination
Un quart des répondants ont reçu un soutien en matière de santé mentale de la part d’un proche au cours de la dernière année
Alors que la moitié des répondants (48 %) n’ont jamais reçu de soutien en matière de santé mentale de la part d’un proche, un quart (23 %) déclarent avoir reçu un tel soutien au cours de la dernière année. Les hommes (55 %) sont plus nombreux à déclarer n’avoir jamais reçu de soutien en matière de santé mentale, tout comme les adultes de plus de 55 ans (59 %).
Plus d’un tiers des répondants pensent qu’une personne dont ils sont proches a un problème de santé mentale non diagnostiqué
Plus du tiers des répondants (36 %) disent qu’un membre de leur famille immédiate a reçu un diagnostic de trouble de la santé mentale, et 11 % déclarent que le diagnostic a été posé au cours de la dernière année. De même, plus du tiers (36 %) déclarent soupçonner un proche d’être atteint d’un problème de santé mentale qui n’a pas été diagnostiqué.
La plupart des répondants qui soupçonnent un proche d’être atteint d’un problème de santé mentale lui ont conseillé de demander de l’aide
La plupart (79 %) des répondants qui pensent qu’un de leurs proches souffre d’un problème de santé mentale non diagnostiqué ont conseillé à ce dernier de demander de l’aide. Un tiers (33 %) ont déclaré que leur proche avait cherché à obtenir de l’aide après leur suggestion. Parmi les répondants qui ont déclaré soupçonner un proche d’être atteint d’un problème de santé mentale non diagnostiqué, mais qui ne lui ont pas conseillé de demander de l’aide (9 % de l’échantillon), les principales raisons invoquées pour justifier cette décision sont la crainte que la conversation ne suscite des émotions négatives chez cette personne (35 %), la volonté de respecter sa vie privée (35 %) et le fait de ne pas savoir comment l’aider (34 %).
La plupart des répondants estiment avoir des relations fortes
Une forte majorité de répondants sont d’accord ou tout à fait d’accord pour dire qu’ils ont des personnes sur lesquelles ils peuvent compter en cas d’urgence (89 %), avec lesquelles ils peuvent discuter des décisions importantes de leur vie (86 %), qui reconnaissent leurs compétences (83 %) et qui leur apportent une sécurité émotionnelle et un bien-être (83 %).
Plus de la moitié des répondants se sentent soutenus par leurs voisins
Plus de la moitié des répondants (58 %) conviennent que les habitants de leur quartier sont prêts à s’entraider, tandis que la moitié (50 %) conviennent que leurs voisins sont dignes de confiance. Cependant, le quart des répondants (24 %) estiment que les habitants de leur quartier ne partagent pas les mêmes valeurs, et 12 % estiment que leurs voisins ne s’entendent généralement pas. L’évaluation de la cohésion sociale entre voisins est généralement plus faible pour les répondants vivant dans les grandes villes, qui sont moins nombreux à estimer que leurs voisins sont dignes de confiance (43 %) et plus nombreux à estimer que leurs voisins ne partagent pas les mêmes valeurs (27 %).
La moitié des répondants indiquent entretenir des liens étroits avec leur communauté locale
La moitié des répondants (48 %) ont déclaré avoir un sentiment d’appartenance à leur communauté locale « assez fort » ou « très fort ». Les sentiments d’appartenance forts sont plus courants chez les immigrants de première génération (53 %) et moins courants chez les ménages gagnant moins de 40 000 $ (39 %).
Un quart des répondants sont victimes de discrimination dans la vie quotidienne quelques fois par mois ou plus
Dans l’ensemble, le quart des répondants (27 %) déclarent être fréquemment victimes d’au moins une forme de discrimination (« quelques fois par mois » ou « une fois par semaine »). Ces expériences comprennent le fait d’être traité comme n’étant pas intelligent (16 %), de recevoir un service moins bon (8 %) et de se sentir menacé ou harcelé (7 %). Dans l’ensemble, les taux de discrimination subie sont plus élevés chez les minorités visibles (35 %) et chez les Autochtones (62 %).
Environ un quart des répondants déclarent avoir été victimes de discrimination fondée sur l’âge ou le genre
Parmi les répondants qui déclarent avoir été victimes de discrimination au moins une fois dans leur vie, l’âge (29 %), le genre (22 %), le poids (18 %) et d’autres aspects liés à l’apparence physique sont les principales raisons qu’ils perçoivent. Les femmes sont plus susceptibles de déclarer avoir été victimes de discrimination fondée sur le genre (31 %) et l’âge (32 %), tandis que les minorités visibles sont beaucoup plus susceptibles de déclarer avoir subi une discrimination fondée sur la race et l’origine ethnique (47 % pour chacune d’entre elles).
Services de soins en matière de santé physique et mentale
Un répondant sur cinq n’a pas de prestataire de soins primaires, le taux variant selon l’âge.
La plupart des répondants (80 %) ont accès à un prestataire de soins primaires, tandis qu’un cinquième (20 %) n’y ont pas accès. Les personnes âgées de 18 à 34 ans sont moins susceptibles d’avoir un prestataire de soins primaires (71 %) que celles âgées de 35 à 54 ans (79 %) et de 55 ans et plus (85 %). Les résidents du Québec (74 %) sont également moins susceptibles que la moyenne nationale (80 %) d’avoir un prestataire de soins primaires. Remarque : Les résultats pour cette question étaient inchangés entre les vagues 1, 2 et 3 de l’enquête SACC.
Seulement un tiers des répondants ont une assurance couvrant les soins en matière de santé mentale
Les prestations et assurances complémentaires les plus courantes en matière de santé concernent les médicaments sur ordonnance (64 %), les soins dentaires (56 %), l’assurance-vie (49 %) et les soins de la vue (49 %). Un tiers (35 %) des répondants déclarent bénéficier d’une assurance couvrant les problèmes psychologiques ou de santé mentale, et un quart (28 %) d’une assurance invalidité. Seulement un quart (23 %) déclarent disposer de plus de cinq jours de congé de maladie payés par année. Un cinquième des répondants (19 %) déclarent ne pas avoir de prestations ou d’assurance complémentaire en matière de santé.
Environ une personne sur cinq a déclaré connaître moyennement bien la nouvelle ligne d’assistance téléphonique 9-8-8 pour la prévention du suicide
Plus d’un tiers des répondants (37 %) disent connaître « moyennement bien », « bien » ou « extrêmement bien » au moins une ligne d’assistance téléphonique en santé mentale. Un cinquième des répondants (22 %) ont déclaré connaître « moyennement bien », « bien » ou « extrêmement bien » la ligne d’assistance téléphonique 9-8-8 pour la prévention du suicide, tandis que 30 % ne la connaissent « pas du tout » et 32 % la connaissent « un petit peu ». Bien que les vagues de l’enquête SACC ne soient pas directement comparables, il est possible que le niveau de connaissance ait augmenté en décembre, lors du lancement de la ligne 9-8-8, et qu’il ait diminué en mars, après que la couverture médiatique s’est atténuée.
Parmi les répondants ayant bénéficié d’une aide financière pour invalidité, un cinquième ont qualifié l’expérience de « médiocre »
Un tiers des répondants en situation de handicap (32 %) ont déclaré avoir bénéficié d’une aide financière au titre d’un programme d’invalidité du gouvernement en 2023, tandis que les deux tiers (64 %) n’y ont pas eu accès. Parmi les répondants qui ont bénéficié d’une aide financière pour les personnes en situation de handicap, 57 % ont qualifié leur expérience d’accès aux prestations de « bonne » ou « excellente », tandis que 43 % ont déclaré que leur expérience avait été « passable » ou « médiocre ».
Parmi les répondants qui n’ont bénéficié d’aucune aide financière pour invalidité, un tiers n’étaient pas sûrs d’y être admissibles
Parmi les répondants qui n’ont bénéficié d’aucune aide financière du gouvernement (64 % des personnes en situation de handicap), les principales raisons invoquées sont les suivantes : ne pas avoir essayé de présenter une demande (42 %), ne pas être sûr de son admissibilité (35 %) et ne pas être admissibles (34 %). Dans l’ensemble, 15 % des répondants ont déclaré avoir fait face à des obstacles lorsqu’ils ont essayé d’accéder au programme, 4 % d’entre eux ayant rencontré des obstacles multiples. Parmi ces obstacles, 10 % ont trouvé le processus trop compliqué, 7 % ont eu des interactions négatives avec les représentants du gouvernement et 5 % ont dû soumettre à nouveau leur demande. Il est à noter que, dans la mesure où les répondants pouvaient sélectionner plusieurs obstacles, les pourcentages totaux sont supérieurs à 15 %.
Un répondant sur dix a eu recours à une banque alimentaire au cours de la dernière année
Un dixième des répondants (11 %) déclarent avoir eu recours à une banque alimentaire au cours des 12 derniers mois. Les répondants à faible revenu (moins de 40 000 $) sont plus susceptibles de déclarer avoir eu recours à une banque alimentaire (24 %) que la moyenne (11 %).
Consommation de substances
Les deux tiers des répondants déclarent avoir consommé de l’alcool au cours de la dernière année
Au cours de la dernière année, les deux tiers des répondants (64 %) ont déclaré avoir consommé de l’alcool, un quart (24 %) du cannabis et un cinquième (20 %) du tabac ou de la nicotine. Près des trois quarts des répondants (71 %) ont déclaré avoir consommé au moins une de ces substances au cours de la dernière année, tandis que 29 % ont déclaré s’être abstenus de consommer les trois substances au cours de la dernière année.
Un tiers des consommateurs d’alcool boivent de l’alcool de manière excessive au moins une fois par mois
Parmi les consommateurs d’alcool, plus d’un tiers des hommes (38 %) et près d’un tiers des femmes (30 %) ont une consommation excessive d’alcool au moins une fois par mois, c’est-à-dire qu’ils consomment au moins quatre (pour les femmes) ou cinq (pour les hommes) boissons au cours d’une même journée.
La majorité des consommateurs de tabac et de nicotine en prennent quotidiennement
Plus du tiers des répondants (37 %) qui ont consommé du cannabis au cours de la dernière année en ont consommé une fois par mois ou moins fréquemment. Plus de la moitié (59 %) des répondants qui ont consommé des produits à base de tabac ou de nicotine au cours de la dernière année en ont consommé quotidiennement, tandis qu’un tiers des consommateurs de cannabis (30 %) en consommaient quotidiennement.
Le cannabis est perçu par de nombreux consommateurs comme ayant des effets positifs sur la santé mentale
À la question de savoir si les substances ont eu une incidence sur leur santé mentale, les répondants étaient plus susceptibles de répondre que le cannabis avait eu un effet positif (46 %), comparativement à l’alcool (14 %) et au tabac ou à la nicotine (14 %). Les consommateurs de tabac et de nicotine étaient les plus susceptibles de dire que la substance avait un effet négatif sur leur santé mentale (23 %), suivis des consommateurs d’alcool (14 %) et de cannabis (9 %).
Résultats en matière de santé physique et comportements liés à la promotion de la santé
L’autoévaluation de la santé physique a été relativement constante et a connu quelques changements mineurs lors de la vague la plus récente
Lors de la vague 3 de l’enquête SACC, les deux tiers (66 %) des répondants ont déclaré que leur santé physique était bonne, très bonne ou excellente. Bien que les tendances générales soient stables, une proportion légèrement plus faible de personnes ont déclaré être en bonne santé physique lors de la troisième vague par rapport aux première et deuxième vagues, où respectivement 69 % et 72 % des répondants estimaient que leur santé physique était généralement bonne.
Plus de la moitié des répondants ont reçu un diagnostic d’état de santé chronique
Dans l’ensemble, 56 % des répondants ont déclaré avoir reçu un diagnostic d’au moins un problème de santé chronique. Les répondants ont fait état d’un large éventail de diagnostics d’affections chroniques, l’hypertension artérielle et l’arthrite étant les deux maladies les plus fréquemment signalées (21 % et 19 % respectivement). La proportion d’entre eux souffrant d’au moins une affection augmente régulièrement avec l’âge : 34 % des 18 à 34 ans ayant déclaré au moins une affection, suivis de 51 % des 35 à 54 ans et de 79 % des 55 ans et plus.
Un quart des répondants déclarent ne pas avoir fait d’exercice au cours de la dernière semaine*
Si la plupart des répondants (75 %) ont déclaré avoir pratiqué une activité physique modérée à vigoureuse au moins un jour au cours de la dernière semaine, un quart d’entre eux (2 %) ont déclaré ne pas avoir fait d’exercice du tout. Les adultes âgés de 18 à 34 ans étaient plus susceptibles d’avoir fait de l’exercice au moins un jour au cours de la dernière semaine (84 %).
Les répondants déclarent avoir des habitudes sédentaires semblables les jours de semaine et les fins de semaine*
La plupart des répondants (57 %) déclarent consacrer six heures ou plus par jour à des activités sédentaires telles que regarder la télévision, utiliser un ordinateur, lire et conduire. Au moment de l’enquête (début mars 2024), les tendances en matière d’activités sédentaires durant les jours de fin de semaine n’étaient pas très différentes de celles des jours de semaine, ce qui pourrait s’expliquer par les possibilités limitées de loisirs actifs et en plein air pendant les mois d’hiver.
Plus d’un tiers des répondants déclarent avoir dormi moins de sept heures par nuit
Plus du tiers des répondants (37 %) déclarent dormir moins de sept heures par nuit en moyenne. Les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ sont moins susceptibles de déclarer dormir de 7 à 9 heures par nuit (50 %). La qualité du sommeil est très variable, 44 % des répondants ayant déclaré avoir un sommeil de grande qualité, c’est-à-dire une note de 7 ou plus. Les répondants dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ sont moins susceptibles de déclarer avoir un sommeil de grande qualité (39 %), tout comme ceux qui sont au chômage (30 %). Les répondants dont le revenu du ménage est élevé (plus de 100 000 $) avaient tendance à déclarer des taux plus élevés de sommeil de grande qualité (environ 50 %).
Un quart des répondants considèrent que leur alimentation est très bonne ou excellente
Alors qu’un quart des répondants (24 %) estiment que leur alimentation est « très bonne » ou « excellente », près d’un tiers (30 %) la considère comme étant « passable » ou « médiocre ». Les répondants plus âgés (55 ans et plus) sont plus susceptibles d’estimer que leur alimentation est bonne (30 %), tandis que les répondants plus jeunes sont moins susceptibles de le faire (19 %). La qualité de l’alimentation mentionnée augmente avec le revenu du ménage, 14 % des ménages à faible revenu (moins de 40 000 $) déclarant avoir une alimentation de grande qualité, contre 40 % pour les ménages aux revenus les plus élevés.
Plus d’un tiers des répondants passent six heures ou plus par jour devant un écran
Alors qu’un quart des répondants (24 %) déclarent passer peu de temps devant un écran (moins de trois heures par jour), la même proportion (24 %) passe huit heures ou plus par jour devant un écran. Les répondants plus âgés ont tendance à avoir des taux d’utilisation d’écrans plus élevés, seulement 16 % des répondants de 55 ans et plus ayant déclaré un temps d’écran minimal, comparativement à 27 % pour les 18 à 34 ans.
Vaccination
La moitié des répondants ont été vaccinés contre la grippe ou la COVID-19 à l’automne et à l’hiver 2023
Dans l’ensemble, 41 % des répondants ont reçu un vaccin contre la COVID-19 entre septembre 2023 et mars 2024, et 41 % ont reçu un vaccin contre la grippe. 48 % des répondants n’ont reçu ni le vaccin contre la COVID-19 ni le vaccin contre la grippe. Les répondants plus âgés (55 ans et plus) sont beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu au moins un vaccin (65 %) que les répondants âgés de 54 ans et moins (43 %).
Les deux tiers des répondants ont entendu parler du virus respiratoire syncytial (VRS)
En mars 2024, 27 % des répondants ont indiqué qu’ils comprenaient ce qu’était le VRS, et 43 % avaient entendu parler du VRS, mais n’en savaient peu à ce sujet. Le tiers des répondants (30 %) n’avaient pas entendu parler du VRS. Bien que les vagues de l’enquête SACC ne soient pas directement comparables, la connaissance du VRS était plus élevée lors des vagues 2 et 3 que lors de la vague 1. Cela laisse supposer une augmentation potentielle de la connaissance au sein de la population, probablement en raison de la couverture médiatique plus élevée du VRS et du vaccin contre le VRS pendant la saison des maladies infectieuses saisonnières.
La moitié des répondantes enceintes disent qu’elles obtiendraient un vaccin contre le VRS
Au cours des deux vagues de l’enquête SACC, environ la moitié des répondantes qui étaient enceintes, qui l’avaient été récemment ou qui prévoyaient le devenir ont indiqué qu’elles obtiendraient un vaccin contre le VRS afin de protéger leur nourrisson*.
Seulement un adulte sur dix âgé de 60 ans et plus déclare avoir reçu un vaccin contre le VRS
En mars 2024, 10 % des répondants âgés de 60 ans et plus ont indiqué avoir été vaccinés contre le VRS, comparativement à 7 % en décembre 2023.
Les intentions de se faire vacciner contre le VRS chez les personnes âgées demeurent élevées
Dans les trois vagues de l’Enquête, plus de la moitié des répondants âgés de 60 ans et plus ont indiqué qu’ils obtiendraient un vaccin contre le VRS. Cependant, seulement 10 % des répondants âgés de 60 ans et plus ont indiqué qu’ils avaient reçu un vaccin contre le VRS en mars 2024 (diapositive précédente). La connaissance du VRS chez les personnes âgées de 60 ans et plus était relativement élevée, 78 % d’entre elles ayant au moins entendu parler du VRS. Cela donne à penser que, malgré une grande volonté de se faire vacciner contre le VRS, les aînés pourraient faire face à des obstacles à l’adoption de la vaccination. Remarque : Les vaccins contre le VRS n’étaient pas disponibles gratuitement dans la plupart des provinces et des territoires au moment de la collecte des données.
Confiance dans les institutions publiques
Un tiers des répondants utilisent les moteurs de recherche en ligne pour obtenir de l’information sur les services de soins en matière de santé mentale
Dans l’ensemble, 34 % des répondants ont déclaré qu’ils se servaient le plus souvent des moteurs de recherche en ligne pour obtenir des renseignements sur les services de soins en matière de santé mentale. Par ailleurs, 33 % des répondants s’adressent à leur prestataire de soins de première ligne, et 28 % à leur famille et à leurs amis. Les jeunes adultes (âgés de 18 à 34 ans) étaient moins susceptibles de consulter leur prestataire de soins de première ligne (27 %) et plus enclins à se fier aux médias sociaux (26 %) ou aux moteurs de recherche en ligne (44 %).
La confiance dans le gouvernement en matière de soins de santé a légèrement diminué en mars 2024
La confiance des répondants envers le leadership en santé publique varie d’un ordre de gouvernement à l’autre. Dans l’ensemble, 48 % des répondants déclarent faire fortement ou plutôt confiance à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). 38 % des répondants font confiance au gouvernement du Canada en matière de soins de santé publics (en baisse par rapport à 45 % en décembre). Dans l’ensemble, les gouvernements provinciaux et territoriaux ont le taux de confiance le plus faible (37 %, en baisse par rapport à 42 % en décembre).
Faible connaissance du rôle de l’Agence de la santé publique du Canada
Dans les vagues 1 et 3, 17 % des Canadiens disent connaître « bien » ou « extrêmement bien » le rôle de l’Agence de la santé publique du Canada, 29 % estiment le connaître « moyennement bien », et plus de la moitié (54 %) disent le connaître « un petit peu » ou « pas du tout ».
Les répondants connaissent le mieux le rôle de l’ASPC en tant que source d’information sur la vaccination
La connaissance du rôle de l’ASPC en tant que source d’information varie d’un domaine à l’autre. Les répondants connaissent le plus souvent l’ASPC en tant que source d’information sur la vaccination (au moins « moyennement bien » pour 64 %), puis sur les maladies infectieuses (55 %). Les répondants connaissent moins bien l’ASPC en tant que source d’information sur la préparation aux situations d’urgence (47 %), les habitudes de vie saines (46 %) et la santé mentale (45 %).
Échantillon d'étude
| Profil régional | Canada (n = 2 021) | C.-B./Yn (n = 279) | Alb./T.N.-O. (n = 233) | Man./Sask./Nt (n = 136) | Ont. (n = 765) | Qc (n = 475) | Atl. (n = 133) |
| Âge | |||||||
| De 18 à 34 ans | 27 % | 26 % | 29 % | 29 % | 28 % | 25 % | 23 % |
| De 35 à 54 ans | 32 % | 32 % | 36 % | 32 % | 32 % | 32 % | 30 % |
| 55 ans et plus | 41 % | 42 % | 35 % | 39 % | 40 % | 44 % | 47 % |
| Genre | |||||||
| Homme | 48 % | 48 % | 48 % | 49 % | 48 % | 49 % | 48 % |
| Femme | 51 % | 51 % | 51 % | 51 % | 52 % | 51 % | 52 % |
| Autre | 1 % | 1 % | 2 % | 0 % | 1 % | 0 % | 0 % |
| Éducation | |||||||
| Études secondaires ou moins | 23 % | 19 % | 24 % | 34 % | 21 % | 24 % | 24 % |
| Études collégiales/formation professionnelle | 46 % | 49 % | 43 % | 40 % | 46 % | 47 % | 47 % |
| Études universitaires/de deuxième cycle | 31 % | 32 % | 33 % | 26 % | 33 % | 28 % | 29 % |
| Taille de la collectivité | |||||||
| Grande ville | 33 % | 32 % | 47 % | 50 % | 35 % | 25 % | 16 % |
| Banlieue proche d’une grande ville | 26 % | 31 % | 17 % | 9 % | 28 % | 35 % | 13 % |
| Petite ville ou village | 25 % | 26 % | 22 % | 26 % | 24 % | 23 % | 39 % |
| Région rurale ou éloignée | 15 % | 11 % | 13 % | 15 % | 12 % | 16 % | 32 % |
| Profil régional | Canada (n = 2 021) | C.-B./Yn (n = 279) | Alb./T.N.-O. (n = 233) | Man./Sask./Nt (n = 136) | Ont. (n = 765) | Qc (n = 475) | Atl. (n = 133) |
| Emploi | |||||||
| À temps plein (30 heures ou plus par semaine) | 42 % | 37 % | 40 % | 41 % | 43 % | 47 % | 37 % |
| À temps partiel (moins de 30 heures par semaine) | 8 % | 10 % | 9 % | 9 % | 9 % | 4 % | 6 % |
| Travailleur autonome | 6 % | 7 % | 8 % | 9 % | 5 % | 5 % | 5 % |
| Sans emploi | 5 % | 4 % | 5 % | 4 % | 6 % | 4 % | 5 % |
| Étudiant(e) à temps plein | 6 % | 6 % | 7 % | 7 % | 6 % | 6 % | 6 % |
| Retraité | 26 % | 29 % | 22 % | 27 % | 25 % | 28 % | 31 % |
| Autre | 6 % | 5 % | 6 % | 3 % | 6 % | 6 % | 10 % |
| Revenu | |||||||
| Moins de 40 000 $ | 21 % | 17 % | 23 % | 19 % | 24 % | 19 % | 28 % |
| De 40 000 $ à moins de 80 000 $ | 29 % | 27 % | 30 % | 30 % | 29 % | 28 % | 28 % |
| De 80 000 $ à moins de 100 000 $ | 12 % | 12 % | 10 % | 15 % | 10 % | 13 % | 13 % |
| De 100 000 $ à moins de 200 000 $ | 24 % | 25 % | 21 % | 24 % | 24 % | 26 % | 18 % |
| 200 000 $ ou plus | 5 % | 6 % | 7 % | 3 % | 5 % | 4 % | 3 % |
| Profil régional | Canada (n = 2 021) | C.-B./Yn (n = 279) | Alb./T.N.-O. (n = 233) | Man./Sask./Nt (n = 136) | Ont. (n = 765) | Qc (n = 475) | Atl. (n = 133) |
| Enfants de moins de 18 ans | |||||||
| Oui | 24 % | 24 % | 27 % | 20 % | 24 % | 23 % | 24 % |
| Femmes enceintes (y compris les femmes qui prévoient de l’être ou qui l’ont récemment été) | |||||||
| Oui | 12 % | 10 % | 18 % | 17 % | 12 % | 10 % | 8 % |
| Génération d’immigration | |||||||
| Première génération | 19 % | 24 % | 22 % | 17 % | 24 % | 8 % | 15 % |
| Deuxième génération | 19 % | 25 % | 20 % | 20 % | 26 % | 7 % | 10 % |
| Troisième génération | 29 % | 29 % | 34 % | 42 % | 26 % | 27 % | 36 % |
| Quatrième génération ou plus | 32 % | 22 % | 25 % | 21 % | 24 % | 58 % | 39 % |
| Ethnicité et statut d’Autochtone | |||||||
| Blancs | 72 % | 61 % | 69 % | 75 % | 66 % | 88 % | 82 % |
| Minorités visibles seulement | 19 % | 28 % | 19 % | 17 % | 25 % | 6 % | 9 % |
| Blancs + minorités visibles | 2 % | 3 % | 3 % | 1 % | 3 % | 0 % | 1 % |
| Statut d’Autochtone | 5 % | 5 % | 8 % | 6 % | 5 % | 3 % | 6 % |
| Membre de la communauté 2ELGBTQIA+ | |||||||
| Oui | 11 % | 14 % | 13 % | 5 % | 11 % | 11 % | 11 % |
| Personne en situation de handicap | |||||||
| Oui | 27 % | 28 % | 32 % | 22 % | 27 % | 21 % | 39 % |