SICO Vague 2.5
Le recours aux mesures de santé publique en cas de symptômes du COVID-19 et les perspectives sur les futurs intervalles de vaccination
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Aperçus clés
Proximité de la COVID-19 et mesures de santé publique : En octobre, 54 % des répondants ont déclaré avoir été – ou avoir probablement été – infectés par la COVID-19 à un moment ou l’autre de la pandémie (contre 31 % en juin et 49 % en août). Moins de la moitié des répondants ont déclaré appliquer souvent ou toujours des mesures de santé publique telles que le port d’un masque lorsqu’il n’est pas obligatoire (31 % en octobre, contre 40 % en août), des mesures visant à améliorer la qualité de l’air (34 % en octobre, contre 40 % en août) et l’évitement de lieux et d’événements publics (28 % en octobre, contre 37 % en août). Plus d’un quart des répondants ayant présenté des symptômes de la COVID-19 ont déclaré ne jamais s’être absentés du travail ou de l’école pendant qu’ils étaient malades.
Vaccination chez l’adulte : Deux tiers des répondants qui ont été vaccinés il y a plus de six mois se considèrent à jour en ce qui concerne les vaccins contre la COVID-19. Dans le même ordre d’idées, plus de la moitié des répondants ayant reçu deux doses se considèrent comme étant à jour. Seulement 30 % des répondants pensent qu’il est réaliste pour les Canadiens de se faire vacciner contre la COVID-19 tous les six mois, tandis que 46 % pensent qu’il est réaliste pour les Canadiens de se faire vacciner une fois par année.
Vaccination pédiatrique : Parmi les parents qui n’ont pas encore fait vacciner leurs enfants âgés de 0 à 4 ans (18 % des répondants de l’étude SICO ont fait administrer au moins une dose), 51 % n’ont pas l’intention de faire vacciner leurs enfants, 23 % veulent attendre un peu et 17 % veulent faire vacciner leurs enfants le plus tôt possible. Les inquiétudes des parents concernant l’infection de leurs enfants par la COVID-19 ont diminué au fil du temps (29 % ont déclaré être quelque peu, très ou extrêmement préoccupés en octobre, contre 40 % en février).
Sources d’information et confiance : La confiance à l’égard des sources d’information sur la COVID-19 n’a pas beaucoup changé depuis le début de la collecte des données : 53 % des répondants ont déclaré faire entièrement ou modérément confiance au gouvernement du Canada, tandis que 38 % ont déclaré éprouver une méfiance modérée ou totale. La consommation d’informations sur la COVID-19 a diminué entre avril et juin 2022 et est restée relativement stable en août et en octobre.
Connaissances et information erronée sur la COVID-19 : Une grande partie des répondants a fait part d’incertitude quant à l’exactitude des affirmations vraies sur la COVID-19 – ce qui laisse entendre qu’il y a des lacunes dans la connaissance des renseignements sur la COVID-19. Une minorité de répondants a indiqué que les fausses affirmations sur la COVID-19 étaient « très exactes » ou « plutôt exactes ». Ces pourcentages allaient de 5 % à 18 %, selon l’affirmation.
Santé mentale et mieux-être : La satisfaction à l’égard de la vie a légèrement diminué entre août et octobre. Les répondants les plus jeunes (18 à 34 ans) étaient moins nombreux à se déclarer satisfaits de leur vie que les répondants plus âgés, et ils présentaient de moins bons indicateurs de santé mentale.
Perspectives sur la pandémie et rétablissement : Plus de la moitié de l’échantillon (59 %) estime que le pire de la crise de la COVID-19 est derrière nous. Un tiers pense que la vie quotidienne ressemble actuellement à la période prépandémique. Au fil du temps, la plupart des préoccupations des répondants liées à la santé ont diminué, à l’exception des préoccupations liées à la surcharge des systèmes de santé, qui ont augmenté. Comparativement aux inquiétudes liées à la COVID-19, les inquiétudes au sujet de l’inflation, des divisions croissantes au sein de la société et des changements climatiques sont devenues plus prioritaires.
Contexte
D’avril 2020 à novembre 2021, Impact Canada a dirigé la mise en œuvre de l’Outil de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’analyse des comportements face à la COVID-19 au Canada. L’étude – Surveillance instantanée COVID-19 (SICO Canada) – a été menée en collaboration avec l’équipe de la Recherche sur l’opinion publique du Bureau du Conseil privé et l'Agence de la santé publique du Canada. Les renseignements fournis par la phase 1 de SICO ont éclairé la réaction du gouvernement fédéral à la COVID-19 et permis de prendre des décisions à l’échelle du gouvernement pour répondre aux besoins particuliers et changeants des citoyens pendant la pandémie.
En février 2022, Impact Canada a lancé la deuxième phase de l’étude SICO en collaboration avec l’Agence de la santé publique du Canada et l’équipe de la Recherche sur l’opinion publique du Bureau du Conseil privé. Cette phase de l’étude permettra de continuer à surveiller l’évolution du contexte de la réponse à la pandémie avec un nouvel échantillon de Canadiens et un nouveau comité consultatif.
Méthodologie
Avec un modèle longitudinal, l'étude suit 2 000 participants recrutés dans un comité en ligne sur seize vagues de collecte de données. De nouveaux participants sont ajoutés uniquement lorsqu'un panéliste initial cesse de participer.
Les répondants constituent un échantillon représentatif de Canadiens âgés de 18 ans et plus et les résultats sont pondérés à l'aide des données du recensement de 2016 de Statistique Canada afin de refléter la distribution de la population au Canada.
Considérations
Collecte des données : du 5 au 26 octobre 2022
Taille de l’échantillon : 2 000
Lorsqu’on interprète les résultats de l’étude de Surveillance instantanée COVID-19 (SICO), il est utile de garder à l’esprit le contexte de la période de collecte de données, qui peut avoir influé sur les réponses des participants à l’étude. Avant et pendant la période de collecte de données de la vague 2.5 :
- La plupart des Canadiens étaient vaccinés au moment du sondage. En date du 9 octobre 2022, environ 90 % de la population canadienne de 18 ans et plus avait reçu au moins une dose d’un vaccin contre la COVID-19, 89 % au moins deux doses, 59 % au moins trois doses et 18 % au moins quatre doses.
- Parmi les enfants de 12 à 17 ans, 85 % avaient reçu au moins une dose, 81 % au moins deux doses et 17 % trois doses. Parmi les enfants de 5 à 11 ans, 54 % avaient reçu au moins une dose, 42 % au moins deux doses et 4 % trois doses. Au moins 7 % des enfants de quatre ans et moins avaient reçu une dose et 1 % deux doses.
- Le 7 octobre, Santé Canada a autorisé le vaccin bivalent Pfizer contre la COVID-19 ciblant les sous-variants Omicron BA.4/BA.5. Le vaccin bivalent Moderna ciblant le sous-variant Omicron BA.1 a été approuvé au début septembre.
- Le 1er octobre, la plupart des restrictions de voyage imposées par le gouvernement fédéral, telles que les tests et les exigences en matière de vaccins et de masques, ont été levées.
Proximité de la COVID-19 et mesures de santé publique
La moitié des répondants déclarent avoir été infectés par la COVID-19 à un moment ou un autre
Dans le cadre de la vague 2.5, 54 % des répondants ont déclaré avoir été – ou avoir probablement été – infectés par la COVID-19 à un moment ou un autre de la pandémie (contre 49 % dans le cadre de la vague 2.4). Le pourcentage des répondants qui ont déclaré ne pas avoir été infectés par la COVID-19 est passé de 69 % en février à 41 % en août. Les répondants non vaccinés (74 %) et les répondants de l’Alberta (60 %) étaient plus susceptibles d’avoir été infectés par la COVID-19. Les répondants âgés de 55 ans et plus étaient moins susceptibles (38 %) de déclarer avoir été infectés.
Un répondant sur cinq connaissait une personne décédée de la COVID-19
19 % des répondants ont déclaré connaître personnellement une personne décédée de la COVID-19. Les répondants âgés de 18 à 34 ans étaient moins susceptibles de connaître une personne décédée de la COVID-19 (15 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans (19 %) et ceux âgés de 55 ans et plus (22 %). Les résidents du Manitoba et de la Saskatchewan étaient plus susceptibles de connaître une personne décédée (28 %) par rapport à la moyenne nationale. Ceux de l’Ontario (16 %) et du Canada atlantique (16 %) étaient moins susceptibles de connaître une personne décédée de la COVID-19.
Un tiers des répondants ont subi un test de dépistage de la COVID-19 au cours du dernier mois
Dans le cadre de la vague 2.5, 30 % des répondants ont déclaré avoir subi un test de dépistage de la COVID-19 au cours du mois précédent, soit un test rapide (27 %) ou un test PCR (3 %). 15 % des répondants ont déclaré avoir fait subir un test rapide à quelqu’un d’autre au cours du mois précédent. Les pratiques de dépistage ont été assez stables entre juin et octobre.
Les pratiques de dépistage varient selon les provinces
Les répondants de l’Ontario (30 %) et du Canada atlantique (32 %) étaient plus susceptibles de déclarer avoir utilisé un test rapide au cours du dernier mois, tandis que les répondants du Manitoba et de la Saskatchewan (20 %) et de la Colombie-Britannique (22 %) étaient moins susceptibles d’avoir subi un test.
Les symptômes ou le contact avec une personne présentant des symptômes de la COVID sont des raisons courantes d’utiliser des tests rapides
La majorité des répondants (61 %) qui ont utilisé un test rapide au cours des quatre dernières semaines l’ont fait parce qu’ils présentaient des symptômes de la COVID-19. 28 % ont subi un test après avoir été exposés à quelqu’un qui avait probablement contracté la COVID-19. Un pourcentage plus faible de répondants a effectué un test avant d’assister à un rassemblement, d’interagir avec une personne à risque élevé ou de se rendre au travail, à l’école ou dans un établissement de soins de longue durée.
Les pharmacies sont le lieu le plus courant pour se procurer des tests rapides
La moitié des personnes ayant utilisé un test rapide au cours du dernier mois ont indiqué l’avoir obtenu en pharmacie. D’autres répondants ont obtenu leur test rapide dans un magasin de détail (18 %), auprès d’un ami ou d’un membre de la famille (12 %), dans un centre de distribution provincial ou municipal (10 %), dans une école (7 %) ou par l’intermédiaire de leur employeur (6 %). Les points d’accès varient selon les provinces.
Les points d’accès au test rapide varient considérablement selon les provinces
Les points d’accès au test rapide variaient selon la province, les répondants de la Colombie-Britannique (68 %), de l’Alberta (70 %) et du Québec (77 %) ayant indiqué en grand nombre qu’ils accédaient aux tests dans les pharmacies, contre 34 % en Ontario, 14 % au Manitoba et en Saskatchewan et 6 % dans la région de l’Atlantique. Les résidents du Manitoba et de la Saskatchewan (28 %) et de l’Ontario (38 %) étaient beaucoup plus susceptibles que les autres provinces d’obtenir leurs tests rapides dans des magasins de détail. Les résidents de l’Alberta (20 %), du Manitoba et de la Saskatchewan (21 %) étaient plus susceptibles d’obtenir leurs tests rapides par l’intermédiaire de la famille et des amis que ceux des autres provinces. Les résidents de la région de l’Atlantique étaient les plus susceptibles d’obtenir leurs tests rapides dans des centres de distribution provinciaux ou municipaux.
Le respect des mesures de santé publique est faible
Moins de la moitié des répondants ont déclaré prendre souvent ou toujours des mesures de santé publique telles que le port d’un masque lorsqu’il n’est pas obligatoire (31 %), des mesures visant à améliorer la qualité de l’air (35 %) et l’évitement de lieux et d’événements publics (28 %). Les répondants âgés de 55 ans et plus et les femmes étaient plus susceptibles que les autres de déclarer prendre souvent ou toujours des mesures de santé publique. Les répondants les plus jeunes, les hommes et les résidents de l’Alberta étaient moins susceptibles que les autres de déclarer prendre ces mesures. La proportion relativement faible de répondants qui prennent volontairement des mesures de santé publique représente le dernier point de données d’une tendance à la baisse au fil du temps.
Le respect des mesures de santé publique a diminué au fil du temps
En général, la proportion de répondants qui déclarent prendre souvent ou toujours des mesures de santé publique a diminué au fil du temps. Par exemple, 57 % des répondants ont déclaré en avril porter souvent ou toujours un masque lorsque celui-ci n’est pas obligatoire, comparativement à 31 % en octobre.
La plupart des personnes qui portent un masque n’utilisent pas de masques de type respiratoire
Parmi les répondants ayant déclaré porter parfois, souvent ou toujours un masque au cours du dernier mois (79 % de l’échantillon), 58 % ont déclaré porter des masques d’intervention ou chirurgicaux, 24 % ont déclaré porter des masques non médicaux et 19 % ont déclaré porter des masques respiratoires. Alors que les répondants âgés de 55 ans et plus ont déclaré plus souvent que les autres porter des masques dans des endroits où ce n’était pas obligatoire (44 % ont déclaré porter souvent ou toujours un masque), seuls 19 % ont déclaré porter des masques de type respiratoire.
Un tiers des répondants ont déclaré avoir présenté des symptômes de la COVID-19 au cours du dernier mois
29 % des répondants ont déclaré avoir ressenti des symptômes de la COVID-19 au cours du dernier mois. Ce chiffre était plus faible chez les 55 ans et plus (18 %) et plus élevé chez les 35 à 54 ans (32 %) et les 18 à 34 ans (40 %).
Plus d’un quart des répondants présentant des symptômes de la COVID-19 ont déclaré ne jamais s’être absentés du travail ou de l’école
Parmi les répondants qui ont déclaré avoir ressenti des symptômes de la COVID-19 au cours du dernier mois, 32 % se sont toujours absentés du travail ou de l’école lorsqu’ils étaient malades et 19 % sont parfois restés à la maison. 30 % ont déclaré qu’ils s’isolaient toujours lorsqu’ils étaient malades. 22 % ont déclaré qu’ils portaient toujours un masque lorsqu’ils partageaient un espace avec d’autres personnes (y compris les membres de leur foyer) et 13 % se sont isolés des membres de leur foyer lorsqu’ils étaient malades.
Deux tiers des personnes ayant ressenti des symptômes de la COVID-19 ont déclaré avoir utilisé un test rapide au cours du dernier mois
Parmi les répondants qui ont déclaré avoir ressenti des symptômes de la COVID-19 au cours du dernier mois, 64 % ont déclaré avoir utilisé un test rapide, contre 15 % des personnes qui n’avaient aucun symptôme.
La participation à des rassemblements, événements et voyages a augmenté au fil du temps
En général, la participation à des rassemblements, événements et voyages a augmenté d’une vague à l’autre entre février et juin et est demeurée relativement stable entre juin et octobre. Les répondants les plus âgés et les femmes étaient moins susceptibles de déclarer avoir participé aux activités énumérées. Par exemple, 75 % des répondants âgés de 55 ans et plus ont déclaré rendre visite à leur famille et à leurs amis à l’intérieur, contre 83 % en moyenne.
Plus de la moitié seraient favorables au rétablissement de nombreuses mesures de santé publique, si nécessaire
La majorité des répondants de l’étude SICO ont indiqué qu’ils soutiendraient l’adoption ou le rétablissement de nombreuses mesures de santé publique si elles s’avéraient nécessaires. Les mesures les plus soutenues comprenaient le port du masque (66 %), la preuve de vaccination (55-57 %) et la limitation des rassemblements (54 %). Les mesures auxquelles ils s’opposaient le plus étaient les fermetures d’entreprises (61 % d’opposition), les fermetures d’écoles/garderies (49 %) et le confinement à la maison (51 %). Les répondants âgés de 55 ans et plus et les femmes étaient beaucoup plus susceptibles de soutenir l’hypothétique rétablissement des mesures.
Au fil du temps, le soutien au rétablissement des mesures de santé publique si nécessaire a progressivement diminué.
Au fil du temps, le soutien au rétablissement des mesures de santé publique si nécessaire a progressivement diminué pour la plupart des mesures.
Au fil du temps, le soutien au rétablissement de l’exigence d’une preuve de vaccination a diminué, mais reste élevé.
Au fil du temps, le soutien au rétablissement de l’exigence d’une preuve de vaccination a diminué. Cependant, une majorité de répondants continuent d’indiquer qu’ils soutiendraient les exigences relatives aux vaccins si nécessaire pour répondre à une flambée de COVID-19. Le soutien de l’obligation de fournir une preuve de vaccination varie considérablement selon le statut vaccinal des répondants : ceux qui ont reçu le moins de doses sont les moins favorables à ces mesures.
Plus de la moitié des répondants indiquent qu’ils ne porteront jamais ou presque de masque pour des raisons autres que la COVID-19
Un tiers des répondants (32 %) ont indiqué qu’ils ne porteraient jamais de masque en public pour des raisons autres que la COVID-19. Un pourcentage similaire (36 %) de répondants a déclaré n’avoir jamais porté de masque en raison de la COVID-19 au cours du dernier mois (36 %). Un peu moins de la moitié des répondants (48 %) ont déclaré qu’ils porteraient parfois, souvent ou toujours un masque pour des raisons autres que la COVID-19. Les répondants âgés de 55 ans et plus et les femmes étaient plus susceptibles de déclarer qu’ils porteraient souvent ou toujours un masque.
Vaccination chez l’adulte
Au fil du temps, le nombre de personnes ayant l’intention de recevoir une troisième dose a diminué
Dans le cadre de la vague 2.5, 20 % des répondants ayant reçu deux doses d’un vaccin contre la COVID-19 ont indiqué qu’ils recevraient probablement une troisième dose. Au fil du temps, le nombre de personnes ayant l’intention de recevoir une troisième dose d’un vaccin contre la COVID-19 a diminué, passant de 39 % en février à 20 % en octobre, tandis que le taux d’administration de la troisième dose n’a pas augmenté de manière significative.
Certains répondants ayant reçu deux doses seraient plus susceptibles de recevoir une troisième dose dans certaines circonstances
Les principaux scénarios qui, selon les répondants ayant reçu deux doses d’un vaccin contre la COVID-19, les rendraient plus susceptibles de recevoir une troisième dose étaient les suivants : si une preuve d’une troisième dose était requise pour des activités comme les voyages (39 %); si un nouveau variant causant une forme plus grave de la COVID-19 commençait à se propager (34 %) et si un nouveau vaccin prévenant mieux l’infection était disponible (32 %).
Les trois quarts des répondants qui ont reçu trois doses d’un vaccin contre la COVID-19 ont l’intention d’en recevoir une quatrième
Les trois quarts (73 %) des répondants ayant reçu trois doses d’un vaccin contre la COVID-19 indiquent qu’il est probable qu’ils recevront une quatrième dose. Le nombre de personnes ayant l’intention de recevoir une quatrième dose a légèrement diminué au fil du temps. Cependant, cela s’explique probablement par une augmentation du nombre de personnes qui ont reçu une quatrième dose. Depuis le début de la collecte de données en février, le nombre de personnes ayant l’intention de recevoir une quatrième dose (parmi celles qui en ont reçu trois) a été très supérieur au nombre de personnes ayant l’intention de recevoir une troisième dose (parmi celles qui en ont reçu deux).
De nouveaux vaccins ou l’émergence d’un variant causant une forme plus grave motiveraient la prise d’une quatrième dose
Les principaux scénarios qui, selon les répondants ayant reçu trois doses d’un vaccin contre la COVID-19, les rendraient plus susceptibles de recevoir une quatrième dose étaient les suivants : si un nouveau variant causant une forme plus grave de la COVID-19 émergeait (73 %) et si un nouveau vaccin prévenant mieux l’infection (73 %) ou ciblant mieux les variants de la COVID-19 (66 %) était disponible.
Plus de la moitié des personnes ayant reçu deux doses se considèrent comme étant à jour en ce qui concerne les vaccins contre la COVID-19.
Plus de la moitié des répondants ayant reçu deux doses se considéraient à jour en ce qui concerne les vaccins contre la COVID-19 tandis que 12 % étaient incertains. Parmi ceux ayant reçu trois doses, 68 % se considéraient comme à jour en ce qui concerne les vaccins, même si, pour la plupart, quatre doses avaient été recommandées au moment de la collecte des données.
Les deux tiers des personnes qui ont été vaccinées il y a plus de 6 mois se considèrent comme étant à jour
Lorsqu’on leur a demandé s’ils se considéraient comme à jour dans leurs vaccins contre la COVID-19, 65 % des personnes ayant reçu leur plus récent vaccin contre la COVID-19 il y a plus de six mois disaient être à jour dans leurs vaccins. Les personnes qui ont reçu leur plus récent vaccin contre la COVID-19 au cours des six derniers mois sont très susceptibles de se considérer comme étant à jour.
Un plus grand nombre de personnes pensent qu’il est réaliste pour les Canadiens de recevoir un vaccin contre la COVID-19 une fois par an plutôt que tous les six mois
Au moyen d’une approche d’échantillon fractionné, on a demandé à la moitié des répondants s’il était réaliste pour les Canadiens de se faire vacciner tous les six mois, et à l’autre moitié s’il était réaliste pour les Canadiens de se faire vacciner tous les ans. 46 % des répondants pensaient qu’il était plutôt réaliste ou extrêmement réaliste de s’attendre à ce que la plupart des Canadiens se fassent vacciner contre la COVID-19 une fois par an, contre 30 % qui pensaient qu’une vaccination tous les six mois était réaliste. Ceux qui n’étaient pas vaccinés (3 %) ou qui avaient reçu deux doses (15 %) étaient beaucoup moins susceptibles de dire qu’il était réaliste de s’attendre à ce que la plupart des Canadiens se fassent vacciner contre la COVID-19 tous les six mois, comparativement à ceux qui avaient reçu trois doses (29 %) ou quatre (46 %).
Un tiers des répondants pensent que les vaccins bivalents sont plus efficaces que les vaccins originaux contre la COVID-19
36 % des répondants pensent que les vaccins contre la COVID-19 ciblant le variant Omicron (vaccins bivalents) sont beaucoup ou quelque peu plus efficaces que les vaccins ciblant la souche originelle de la COVID-19. 40 % pensent que les nouveaux vaccins sont aussi efficaces que les vaccins originaux. 6 % pensent que les nouveaux vaccins sont moins efficaces et 18 % pensent que les deux types de vaccins sont pareillement inefficaces.
La moitié des répondants ayant reçu deux doses pensent que les vaccins bivalents sont moins efficaces ou aussi inefficaces que les vaccins originaux
Les perceptions sur l’efficacité des vaccins bivalents variaient considérablement selon le statut vaccinal des répondants. La grande majorité des répondants non vaccinés (88 %) pensent que les nouveaux vaccins sont moins efficaces ou aussi inefficaces que les vaccins originaux contre la COVID-19. Les répondants ayant reçu deux doses étaient divisés quant à l’efficacité des vaccins bivalents, 53 % indiquant qu’ils étaient aussi ou plus efficaces que les vaccins originaux et 57 % affirmant qu’ils étaient moins efficaces ou aussi inefficaces. Une grande majorité des répondants ayant reçu trois doses ou plus ont indiqué que les vaccins bivalents étaient aussi ou plus efficaces que les vaccins originaux.
Seulement 8 % des répondants disent qu’il est difficile d’avoir accès aux vaccins dans leur région
La plupart des répondants ont indiqué qu’il était très facile (58 %) ou plutôt facile (24 %) d’avoir accès aux vaccins dans leur région. Les répondants vivant dans de petites villes ou des zones rurales étaient légèrement plus susceptibles de dire qu’il était difficile d’avoir accès aux vaccins dans leur région (10 %) que ceux vivant dans une grande ville (6 %) ou une banlieue (6 %).
Moins de la moitié des répondants prévoient se faire vacciner contre la grippe cette année
Un peu moins de la moitié des répondants (44 %) ont indiqué qu’ils étaient susceptibles de se faire vacciner contre la grippe, ou qu’ils avaient déjà reçu ce vaccin, au cours de la saison 2022-2023, tandis que 51 % ont indiqué qu’il était peu probable qu’ils le fassent. Le nombre des personnes qui ont l’intention de se faire vacciner contre la grippe variait considérablement en fonction du statut de vaccination contre la COVID-19. Seulement 6 % des répondants qui ne sont pas vaccinés contre la COVID-19 ont indiqué qu’ils étaient susceptibles de se faire vacciner contre la grippe, tandis que 17 % des personnes qui ont reçu deux doses, 59 % des personnes qui ont reçu trois doses, 80 % des personnes qui ont reçu quatre doses et 83 % des personnes qui ont reçu cinq doses ont indiqué qu’elles étaient susceptibles de se faire vacciner contre la grippe ou qu’elles s’étaient déjà fait vacciner.
Vaccination pédiatrique
30 % des parents d’enfants âgés de 12 à 17 ans ayant reçu deux doses ont l’intention de faire administrer à leur enfant une autre dose
Parmi les parents d’enfants âgés de 12 à 17 ans ayant reçu deux doses d’un vaccin contre la COVID-19, 30 % ont l’intention de faire administrer une troisième dose à leur enfant, le plus tôt possible ou après un certain temps. 46 % n’ont pas l’intention de faire administrer à leur enfant une troisième dose d’un vaccin contre la COVID-19.
Votre ou vos enfants âgés de 12 à 17 ans recevront-ils une troisième dose d’un vaccin contre la COVID-19?
Les parents qui n’ont pas encore fait vacciner leurs enfants âgés de 5 à 11 ans n’ont pas l’intention de le faire
La grande majorité (88 %) des parents qui n’ont pas encore fait vacciner leurs enfants âgés de 5 à 11 ans indiquent qu’ils n’ont pas l’intention de le faire.
La majorité des parents d’enfants âgés de 5 à 11 ans ayant reçu deux doses d’un vaccin ont l’intention de faire administrer une troisième dose à leurs enfants
61 % des parents qui ont déjà fait vacciner leurs enfants âgés de 5 à 11 ans ont l’intention de leur faire administrer une troisième dose, soit le plus tôt possible, soit après un certain temps. Le quart (25 %) des parents de ce groupe n’ont pas l’intention de faire administrer une troisième dose à leur enfant.
La moitié des parents n’ont pas l’intention de faire vacciner leurs enfants âgés de 4 ans et moins, et un quart veulent attendre
Les vaccins ont été approuvés pour les enfants âgés de 6 mois à 4 ans en juillet 2022. Depuis lors, 18 % des parents ayant des enfants de cette tranche d’âge ont fait vacciner leurs enfants*. Parmi les parents qui n’ont pas fait vacciner leurs enfants de cette tranche d’âge, 51 % ont indiqué qu’ils ne prévoient pas le faire et 40 % des parents ont l’intention de faire vacciner leurs enfants âgés de 6 mois à 4 ans, soit le plus tôt possible, soit après un certain temps. Entre les vagues 2.4 et 2.5, le pourcentage de parents qui n’ont pas l’intention de faire vacciner leurs enfants a augmenté (de 44 % à 51 %, ce qui s’explique peut-être par le nombre d’enfants déjà vaccinés). Cependant, le pourcentage de personnes qui ont l’intention de faire vacciner leurs enfants le plus tôt possible a continué de diminuer (de 25 % à 17 %) et le nombre de personnes qui veulent attendre un peu a augmenté (de 17 % à 23 %). * Le taux d’administration du vaccin chez les répondants de l’étude SICO était supérieur au taux de vaccination en contexte réel (7 % des enfants âgés de 6 mois à 4 ans étaient vaccinées au 9 octobre 2022).
Les inquiétudes concernant l’infection des enfants par la COVID-19 ont diminué au fil du temps
Les inquiétudes concernant l’infection des enfants par la COVID-19 ont diminué depuis le début de la collecte de données. En octobre, seulement 9 % des parents ont indiqué qu’ils étaient très ou extrêmement préoccupés par la possibilité que leurs enfants contractent la COVID-19, contre 25 % en février. 20 % des parents étaient quelque peu préoccupés et 71 % ont déclaré ne pas être préoccupés, ou n’être que légèrement préoccupés, par la possibilité que leurs enfants contractent la COVID-19.
Plus des deux tiers des parents ont déclaré que leurs enfants avaient eu la COVID-19
71 % des parents ont déclaré que leurs enfants avaient été infectés par la COVID-19 ou l’avaient probablement été à un moment ou un autre de la pandémie. Dans le même ordre d’idées, 73 % des parents ont déclaré qu’ils avaient été eux-mêmes infectés ou l’avaient probablement été, contre 48 % des répondants sans enfant à la maison.
Sources d’information et confiance
Les sources d’information sur la COVID-19 qui inspirent le plus confiance sont les scientifiques et les travailleurs de la santé
La majorité des répondants font confiance (4 ou 5 sur une échelle de 5) aux scientifiques (79 %), aux travailleurs de la santé (78 %) et aux autorités sanitaires internationales (65 %) comme sources d’information sur la COVID-19. La confiance envers le gouvernement fédéral (62 %) et les gouvernements provinciaux/territoriaux (59 %) est également relativement élevée. Moins de la moitié des répondants interrogés ont déclaré faire confiance aux journaux et autres sources journalistiques et télévisées comme sources d’information sur la COVID-19. Il n’y a eu aucun changement significatif dans la confiance à l’égard des sources d’information entre février et octobre 2022.
La consommation d’informations sur la COVID-19 est stable depuis juin
La consommation d’informations sur la COVID-19 a diminué entre avril et juin 2022 et est restée relativement stable en octobre.
La moitié des répondants ont déclaré faire confiance au gouvernement du Canada
53 % des répondants ont déclaré faire entièrement ou modérément confiance au gouvernement du Canada, tandis que 35 % ont déclaré éprouver une méfiance modérée ou totale à son égard. Les femmes ont fait part d’une plus grande confiance (59 %) que les hommes (47 %). Les répondants ayant fait des études universitaires ont déclaré des niveaux de confiance plus élevés (63 %) que ceux qui ont fait des études collégiales (48 %) ou secondaires (49 %). Les répondants de l’Alberta (44 %), du Manitoba et de la Saskatchewan (42 %) ont déclaré une confiance plus faible que ceux des autres provinces.
La moitié des répondants estiment que le gouvernement fédéral a la compétence nécessaire pour faire face à la COVID-19
Un peu moins de la moitié des répondants n’étaient pas d’accord avec l’idée que le gouvernement fédéral écoute ce que les Canadiens ordinaires pensent de la COVID-19 (47 %) et que le gouvernement dépense efficacement pour mener des initiatives liées à la COVID-19 (44 %); 42 % estimaient que le gouvernement fédéral est trop influencé par l’industrie en ce qui concerne la COVID-19. Cependant, un peu moins de la moitié des répondants jugeaient que le gouvernement fédéral a la compétence nécessaire pour faire face à la COVID-19 (47 %).
COVID-19 Connaissance et désinformation
Une grande partie des répondants ne sont pas certains si les affirmations factuelles sur la COVID-19 sont exactes
La majorité des répondants ont évalué correctement la plupart des affirmations vraies sur la COVID-19 comme étant quelque peu, plutôt ou tout à fait exactes. Cependant, une grande partie des répondants (24 à 43 %) ont indiqué qu’ils n’étaient pas certains si les affirmations étaient vraies ou fausses. Certains répondants ont évalué les affirmations vraies comme étant inexactes. Par exemple, 15 % des répondants ont jugé l’affirmation « des études ont montré à plusieurs reprises que la vaccination contre la COVID-19 n’augmente pas le risque de fausse couche » comme étant quelque peu ou très inexacte.
Une minorité de répondants ont indiqué que les fausses affirmations sur la COVID-19 étaient exactes
Une minorité de répondants ont indiqué que des affirmations fausses sur la COVID-19 étaient plutôt, assez ou très exactes. Ces pourcentages allaient de 8 % à 15 %, selon l’affirmation. Par exemple, 11 % des répondants ont estimé que l’affirmation suivante était au moins plutôt exacte : « La consommation régulière d’ivermectine réduit de 92 % le risque de décès dû à la COVID-19. » Une grande partie des répondants n’étaient pas certains de l’exactitude de certaines affirmations. Par exemple, 31 % des répondants n’étaient pas certains si l’affirmation suivante était vraie ou fausse : « De nombreux pays européens interdisent les nouveaux vaccins de rappel contre la COVID-19 pour les jeunes adultes et les enfants, car ils ne sont pas sûrs. »
Santé mentale et bien-être
Les répondants sont légèrement moins satisfaits de leur vie qu’en août
À la vague 2.5, 70 % des répondants avaient déclaré être satisfaits de leur vie dans l’ensemble; 7 % n’étaient ni satisfaits ni insatisfaits et 23 % étaient insatisfaits. La satisfaction à l’égard de la vie a diminué de 5 points de pourcentage entre août et octobre, et l’insatisfaction a également légèrement augmenté. Les répondants les plus jeunes (18 à 34 ans) ont déclaré une satisfaction à l’égard de la vie légèrement inférieure (64 %) à celle des personnes âgées de 35 à 54 ans (69 %) et des personnes âgées de 55 ans et plus (75 %).
Plus des deux tiers des répondants déclarent être en bonne santé mentale et physique
70 % des répondants ont déclaré que leur santé mentale était excellente, très bonne ou bonne. Les répondants les plus jeunes étaient moins susceptibles de déclarer avoir une bonne santé mentale que les répondants les plus âgés. Les résidents de l’Ontario étaient également moins susceptibles de déclarer avoir une bonne santé mentale que ceux des autres provinces. 67 % des répondants ont déclaré que leur santé physique était excellente, très bonne ou bonne. En général, le pourcentage de répondants déclarant être en bonne ou meilleure santé mentale et physique a légèrement diminué depuis août.
Les jeunes répondants sont plus susceptibles de signaler des indicateurs de mieux-être négatifs
24 % des répondants ont déclaré s’être sentis stressés la plupart du temps ou tout le temps au cours des deux dernières semaines; un autre 22 % des répondants ont déclaré se sentir épuisés la plupart du temps ou tout le temps. Les répondants les plus jeunes et les femmes étaient plus susceptibles que les autres de déclarer avoir éprouvé ces indicateurs négatifs la plupart du temps ou tout le temps au cours des deux dernières semaines.
Perspectives sur la pandémie et rétablissement
En octobre, les répondants étaient divisés sur la question de savoir si nous connaissons une vague de COVID-19
En octobre, 37 % des répondants pensaient que nous connaissions une vague de COVID-19, 41 % pensaient le contraire et 22 % n’étaient pas sûrs. Les répondants âgés de 55 ans et plus étaient plus susceptibles de penser que nous étions dans une autre vague (40 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans (38 %) et de 18 à 34 ans (32 %). Les femmes étaient également plus susceptibles de penser que nous étions dans une autre vague (44 %) que les hommes (30 %).
Plus de la moitié des répondants croient que le pire de la crise de la COVID-19 est passé
En octobre, il y a eu une augmentation du pourcentage de répondants ayant indiqué que le pire de la crise était derrière nous (59 %) par rapport à la vague de collecte de données précédente, en août (47 %). Il y a eu également une augmentation du pourcentage de répondants ayant indiqué qu’ils ne savaient pas si le pire était derrière nous ou à venir entre août (33 %) et octobre (20 %). Comme lors des vagues de collecte de données précédentes, 11 % des répondants ont indiqué qu’ils ne considéraient pas la COVID-19 comme une crise. Les hommes (14 %) étaient plus susceptibles que les femmes (8 %) de dire que la COVID-19 n’est pas une crise. Les résidents de l’Alberta étaient également plus susceptibles que les résidents des autres provinces de penser que la COVID-19 n’est pas une crise.
Un tiers des répondants pensent que la vie ressemble déjà à la période prépandémique
Dans l’ensemble, les répondants étaient assez divisés sur le moment où ils pensent que la vie ressemblera à la période prépandémique. 28 % pensent que la vie ne ressemblera jamais à la période prépandémique, 33 % pensent que la vie ressemble déjà à la période prépandémique, 21 % pensent qu’il faudra plus de six mois pour y revenir et 7 % pensent qu’il faudra de un à six mois. Au fil du temps, il y a eu une augmentation importante du nombre de personnes qui pensent que la vie ressemble déjà à la période prépandémique (de 3 % en février à 33 % en octobre). Les répondants âgés de 18 à 34 ans et plus, les hommes et les résidents du Québec étaient plus susceptibles de penser que la vie ressemble déjà à la période prépandémique. Les répondants âgés de 55 ans et plus, les femmes et les résidents de l’Ontario étaient plus susceptibles de dire que la vie ne ressemblera jamais à la période prépandémique.
Le coût de la vie et les divisions au sein de la société sont des préoccupations importantes, et les répercussions de la COVID sur l’économie le sont moins
Les deux tiers des répondants de l’étude SICO (70 %) ont indiqué qu’ils étaient préoccupés par l’inflation ou l’augmentation du coût de la vie. Les répondants âgés de 55 ans et plus et les résidents de la Colombie-Britannique et du Québec étaient moins susceptibles d’être préoccupés par l’inflation. 59 % ont indiqué qu’ils étaient préoccupés par l’augmentation des divisions ou des conflits au sein de la société, comparativement à 63 % en août. Les répondants âgés de 18 à 34 ans et les résidents de l’Alberta étaient plus susceptibles d’être préoccupés par les divisions croissantes au sein de la société. Les préoccupations concernant les répercussions de la COVID-19 sur l’économie continuent de baisser; elles touchaient 63 % des répondants en février, mais seulement 36 % en octobre.
Les répondants demeurent préoccupés par la surcharge du système de santé
59 % des répondants déclarent être très ou extrêmement préoccupés par la surcharge du système de santé. Les répondants les plus âgés (64 %) et les femmes (65 %) étaient plus susceptibles que les autres d’être préoccupés par la surcharge du système de santé. 37 % des répondants étaient préoccupés par l’impact de la pandémie sur la santé mentale des Canadiens. Les répondants les plus âgés (27 %) et les hommes (32 %) étaient moins préoccupés par les répercussions sur la santé mentale.
La plupart des préoccupations liées à la COVID, à l’exception de la surcharge du système de santé, ont diminué au fil du temps.
Au fil du temps, la plupart des préoccupations liées à la santé ont diminué. La seule exception concerne la part des répondants préoccupés par la surcharge du système de santé, qui a augmenté en août et est restée stable à 59 % entre août et octobre.