two farmers with technology in their hands, on grasslands with cows around
Agriculture et Agroalimentaire Canada

Défi de réduction du méthane agricole

Accélérer les solutions innovatrices pour réduire les émissions de méthane de l’industrie bovine

En cours

Introduction

Finalistes

Cinq finalistes du Défi de réduction du méthane agricole ont été sélectionnés! Ces innovateurs reçoivent des fonds pour développer et élargir leurs solutions visant à réduire les émissions de méthane des bovins.

Transcript

[La musique entraînante commence.]

Texte à l'écran : Défi de réduction du méthane agricole – 12 M$ en prix!

[Du texte en jaune et en blanc s’affiche à l’écran sur un fond violet. Image de deux producteurs tenant une tablette dans un champ avec des bovins en arrière-plan.]

Texte à l'écran : Appel à tous dans les domaines suivants:

  • Production agricole
  • Élevage
  • Science
  • Innovation
  • Recherche

[L’image d’une productrice appuyée contre un râteau apparaît à l’écran. L’écran passe à l’image d’un agriculteur accroupi dans un champ. Des cercles animés de différentes couleurs apparaissent autour de l’écran.]

Texte à l'écran : Avez-vous une solution pour réduire les émissions de méthane attribuables aux bovins?

[Image d’une vétérinaire debout dans une étable, à côté de bovins laitiers et d’équipement de traite.]

Texte à l'écran : Une pratique, un procédé ou une technologie?

[Image d’une chercheuse scientifique utilisant un microscope.]

Texte à l'écran : Est-ce une solution peu coûteuse et évolutive?

[Image d’une agricultrice debout à côté d’une vache.]

Texte à l'écran : Si oui, ce défi est pour vous!

[Image d’un agriculteur debout à côté d’un tracteur.]

Texte à l'écran : Des prix totalisant 12 M$ en aide financière pour développer et mettre en œuvre des idées.

[Image d’un champ d’herbe.]

Texte à l'écran : Deux grands prix de 1M$ chacun seront attribués!

[Deux images apparaissent à l’écran dans des cercles animés. La première montre des bovins et la deuxième, un producteur debout à côté d’une personne en sarrau de laboratoire dans une étable laitière, les deux regardant une tablette.]

Texte à l'écran : Défi de réduction du méthane agricole – Date limite d’inscription: le 7 févier 2024

[L’écran passe à un ciel mauve et à des cercles animés de différentes couleurs autour de l’écran.]

Texte à l'écran : Pour en savoir plus: impact.canada.ca/fr/defis/defimethane

[La musique entraînante cesse.]

Texte à l'écran : Agriculture et Agroalimentaire Canada - Agriculture and Agri-Food Canada

[Mot-symbole du gouvernement du Canada]

[Fin]

Pourquoi devrions-nous nous soucier des émissions de méthane agricole?

Les producteurs de bovins du Canada sont réputés pour fournir de la viande bovine et des produits laitiers de grande qualité tout en s’engageant à atteindre des objectifs de durabilité environnementale. L’industrie a déjà pris des mesures pour améliorer la santé des animaux, l’efficacité alimentaire et la gestion des pâturages; des pratiques qui contribuent à réduire les émissions de méthane tout en apportant d’autres avantages environnementaux. Il existe cependant de nombreuses voies inexplorées pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), en particulier le méthane produit par l’industrie bovine. En collaborant avec les producteurs, le Défi de réduction du méthane agricole contribuera à accélérer une série d’innovations durables visant à réduire directement les émissions de méthane. En unissant nos efforts, nous pouvons aller plus loin et plus vite pour réduire les émissions de méthane agricole tout en stimulant la croissance économique et l’innovation dans notre économie.

 

80x

plus puissant que le CO2 en ce qui a trait au réchauffement

 

1/3

des émissions canadiennes de méthane sont produites par le secteur de l’agriculture

 

86%

des émissions de méthane agricole proviennent de la fermentation entérique

Le methane est un puissant GES dont le potentiel de réchauffement planétaire est plus de 80 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone (CO2) sur une période de 20 ans, et plus de 25 fois supérieur sur une période de 100 ans. Réduire les émissions de méthane peut ralentir le réchauffement climatique à court terme, ce qui permettra de protéger notre environnement et de bâtir un secteur agricole résilient.

Un groupe de jeunes bovins dans une prairie, près d'une clôture.

Le Défi

Survol

Réduire les émissions de méthane produites par les bovins est complexe. Environ 86 % des émissions de méthane en agriculture proviennent d’un processus biologique nommé fermentation entérique, qui se déroule dans les intestins des bovins et d’autres ruminants. Ainsi, les solutions émergentes doivent s’appuyer sur de solides preuves scientifiques afin de garantir le bien-être des animaux et la salubrité du produit qui sera ultimement vendu aux consommateurs, tout en tenant compte des différentes activités agricoles. De plus, il n’existe que quelques solutions scientifiquement prouvées et économiquement viables qui sont prêtes à être commercialisées ou adoptées. Il est urgent d’innover et de faire des percées.

Un vétérinaire qui inspecte les vaches pendant la traite se tient dans une étable, un
  une planchette à pince à la main.

Énoncé du Défi

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) cherche à promouvoir des pratiques, des technologies et des processus innovants, évolutifs et économiquement viables qui contribuent à la réduction nette des émissions de méthane entérique produites par l’industrie bovine, plus particulièrement par les exploitations de naissage, les parcs d’engraissement et la production laitière.

Que cherchons-nous?

AAC cherche à investir dans des solutions qui :

  1. réduisent les émissions nettes de méthane entérique : grâce à des mesures comme les réductions moyennes estimées par bovin, les réductions annuelles en mégatonnes d’équivalents CO2 ou la réduction de l’intensité du méthane (en fonction du type de solution);
  2. sont innovantes et peuvent entraîner des changements importants : en repensant les solutions et les processus existants;
  3. sont prêtes à passer à l’échelle supérieure  : prêtes à être testées, évaluées, utilisées à répétition et mises en œuvre;
  4. sont fort susceptibles d’être adoptées : solutions auxquelles l’industrie adhère et qui peuvent être intégrées aux processus existants;
  5. réduisent les coûts initiaux : grâce à une approche à faible coefficient en technologie et économiquement viable.

Quels sont les domaines où l’on pourrait innover?

Voici une liste non exhaustive des domaines où l’on pourrait innover :

  • additifs alimentaires et ameliorations, et technologies connexes (l’alimentation de précision, l’amélioration de la qualité des fourrages, l’utilisation de nouveaux additifs alimentaires, etc.);
  • pratiques de gestion des pâturages qui améliorent une pratique existante ou qui introduisent une nouvelle approche;
  • amélioration de la production et de l’efficacité alimentaire grâce à de meilleures pratiques en matière de gestion des bovins, de santé animale ou d’élevage.

Qui peut présenter une demande?

Des producteurs agricoles aux chercheurs aux entreprises et plus, le Défi est ouvert à tous les Canadiens cherchant à promouvoir des pratiques, des technologies et des processus innovants, évolutifs et économiquement viables qui contribuent à la réduction nette des émissions de méthane entérique.

Pour être admissibles aux prix, les innovateurs doivent créer une entité juridique (comme une entreprise enregistrée, une société ou une organisation à but non lucratif) capable de conclure des ententes exécutoires au Canada.

Les innovateurs internationaux sont encouragés à présenter une demande, mais ils devront créer une entité juridique au Canada pour être admissibles au financement. De plus, la solution des innovateurs devra être testée, faire l’objet d’un projet pilote, donner lieu à une démonstration et être déployée au Canada.

Lisez attentivement le Guide du demandeur avant de préparer et de soumettre votre concept. 

Dates importantes

Étape 1A – Soumission du concept

  • La période de demande en ligne s'ouvre le 14 novembre 2023 à 9h00, heure du Pacifique.
  • Date limite de soumission : 7 février 2024 à 23h59, heure du Pacifique
  • Résultats pour l’étape 1A : Été 2024

Étape 1B – Mise au point du prototype

  • Fin de l’examen technique : Début 2025
  • Résultats pour l’étape 1B : Printemps 2025

Étape 2 – Test et évaluation

  • Date limite de demande pour les demi-finalistes : Début 2026
  • Résultats pour l’étape 2 : Printemps 2026

Étape 3 – Développer et élargir

  • Date limite de demande pour les finalistes : Automne 2027
  • Annonce des gagnants du grand prix : Printemps 2028

Processus et prix

Le Défi de réduction du méthane agricole récompensera un maximum de 20 demi-finalistes qui recevront jusqu’à 250 000 $ chacun. À l’étape suivante, un maximum de 10 finalistes recevront jusqu’à 500 000 $ chacun. Enfin, un maximum de deux gagnants recevront jusqu’à 1 million de dollars chacun pour développer et élargir leur solution. Tous les demi-finalistes et les finalistes bénéficieront également d’un soutien non financier, comme un mentorat et des possibilités de formation.

Note : Le nombre de gagnants et le montant des prix peuvent varier en fonction du nombre de demandes reçues.

Un agriculteur pensif dans une prairie avec du bétail en arrière-plan.
  • Étape 1 – Réception des demandes et mise au point du prototype

    Ouverture du processus : Novembre 2023

    Toutes les personnes proposant une solution innovante pour réduire le méthane entérique émis par les bovins sont invitées à postuler au Défi. Dans le cadre de ce Défi, l’industrie bovine se limite aux exploitations de naissage, aux parcs d’engraissement et à la production laitière.

    La date limite pour présenter une demande est le 7 février 2024 à 23 h 59, heure du Pacifique. L'Étape 1 est divisée en deux sous-étapes.

    Étape 1A - Soumission du concept : Le Défi a été lancé le 14 novembre 2023, et les demandes seront acceptées pendant 3 mois. Jusqu’à 20 demi-finalistes présentant les concepts les plus prometteurs recevront jusqu’à 100 000 $ chacun au printemps 2024.

    Étape 1B - Mise au pointdu prototype : Au printemps 2025, on remettra jusqu’à 20 prix de 150 000 $ aux demi-finalistes qui répondent aux exigences de l’étape 1B pour qu’ils puissent concrétiser leur solution et la préparer à être testée dans un environnement opérationnel.

  • Étape 2 : Test et évaluation

    Au printemps 2026, on sélectionnera un maximum de 10 finalistes qui recevront jusqu’à 500 000 $ chacun pour tester et évaluer leur solution en collaboration avec ceux qui en seront les utilisateurs finaux, notamment en testant leur solution dans une exploitation agricole.

  • Étape 3 : Développer et élargir

    Un maximum de deux finalistes, ceux ayant les résultats les plus impressionnants, recevront chacun jusqu’à 1 million de dollars à l’hiver 2028 et deviendront les gagnants du grand prix du Défi de réduction du méthane agricole.

Jury

Les jurys jouent un rôle important dans le processus de Défi pour évaluer et statuer sur les candidatures. Les membres du jury fourniront à AAC des évaluations réalisées de manière indépendante on en collaboration, fondées sur l’expérience et l’expertise de chaque membre ur le choix des lauréats pour chaque étape du Défi. Ces décisions seront prises à sa seule discrétion.

Les intérêts privés et les activités extérieures des membres sont préalablement déclarés et l'équipe accompagne les membres pour prévenir les situations qui pourraient donner lieu à un conflit d’intérêts réel, apparent ou potentiel pendant leur participation au jury.

Karen Beauchemin

Fawn Jackson

  • Biographie

    Ottawa, Ontario

    Fawn Jackson est une chef de file du secteur agricole canadien, en particulier en ce qui concerne les systèmes agricoles durables, la recherche et les politiques. Dans son rôle de dirigeante principale de la durabilité, Fawn travaille avec l’équipe de la haute direction des Producteurs laitiers du Canada (PLC) en vue d’orienter et de mettre en œuvre une stratégie du conseil pour la durabilité, la recherche et les programmes à la ferme. Son équipe dirige les travaux liés à l’objectif des PLC, soit atteindre la carboneutralité de la production laitière à la ferme d’ici 2050, ce qui ferait du secteur laitier canadien un chef de file mondial et constituerait une solution positive pour l’économie verte du Canada.

    Dans un poste antérieur, Fawn était directrice des politiques et des affaires internationales à l’Association canadienne des bovins, où elle dirigeait les équipes des politiques et des relations gouvernementales. De plus, Fawn était directrice générale et fondatrice de la Table ronde canadienne sur le bœuf durable.

Karen Beauchemin

Karen Beauchemin

  • Biographie

    Lethbridge, Alberta

    Karen Beauchemin est une scientifique du gouvernement du Canada à la retraite et une autorité internationale en matière d’émissions de méthane et de nutrition des ruminants. Ses recherches contribuent à l’élaboration de techniques agricoles qui améliorent les méthodes d’élevage des bovins pour la viande et le lait, tout en réduisant les répercussions de l’élevage du bétail sur l’environnement. Les travaux de Karen et de ses collègues ont permis à Agriculture et Agroalimentaire Canada d’être reconnu comme un chef de file mondial dans la mesure des gaz à effet de serre et l’élaboration de stratégies visant à réduire les émissions provenant des activités agricoles, dont l’élevage du bétail.

Cedric MacLeod

Cedric MacLeod

  • Biographie

    Fredericton, Nouveau-Brunswick

    En tant qu’agriculteur, agrologue et expert-conseil, Cedric MacLeod a énormément contribué à faire progresser le secteur agricole du Canada sur le plan des pratiques de gestion des entreprises agricoles, et, plus précisément, à assurer un avenir aux jeunes agriculteurs canadiens. Cedric est directeur exécutif de l’Association canadienne pour les plantes fourragères et président des Éleveurs de bovins du NouveauBrunswick, en plus de diriger son entreprise d’experts-conseils en agroenvironnement, MacLeod Agronomics.

    Cedric travaille de façon individuelle avec les producteurs, principalement sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et sur des projets d’énergie renouvelable. Cedric travaille aussi sans relâche pour sensibiliser les agriculteurs aux pratiques de gestion bénéfiques (PGB) et pour accroître l’adoption des PGB dans les fermes canadiennes, en particulier chez les jeunes agriculteurs.

Jorge Daniel Taillant

Jorge Daniel Taillant

  • Biographie

    Groveland, California

    Jorge Daniel Taillant a récemment terminé son mandat de directeur exécutif de la Commission de coopération environnementale (CCE) de l’Accord nord-américain ACEUM/AEUMC, où il a fait la promotion de mesures de collaboration pour protéger l’environnement et faire progresser les politiques visant à lutter plus efficacement contre les changements climatiques. Jorge est un fervent défenseur de la responsabilisation des entreprises et de la protection de l’environnement et des droits de la personne sur la scène mondiale. Il a travaillé avec de nombreux acteurs, dont des agences de développement international comme la Banque mondiale, à titre de conseiller auprès des gouvernements, et des organisations de la société civile, en Amérique latine et ailleurs dans le monde. Jorge a réalisé des travaux d’envergure sur la protection des glaciers et du pergélisol, et il est le fondateur et l’ancien directeur du Center for Human Rights and Environment. Né en Argentine et vivant maintenant à Groveland, en Californie, il s’efforce d’obtenir des réductions des émissions mondiales de méthane.

Hayden Montgomery

Hayden Montgomery

  • Biographie

    Montevideo, Uruguay

    Hayden Montgomery est directeur du programme d’agriculture au Global Methane Hub – une alliance mondiale de plus de 20 grands mécènes engagés à réduire les émissions mondiales de méthane de plus de 30 % d’ici 2030. Avant, il était le représentant spécial de l’Alliance mondiale de recherche sur les gaz à effet de serre en agriculture. Il représentait 65 pays membres sur tous les forums internationaux et coordonnait la recherche entre les pays et les organismes partenaires. Avant cela, Hayden a agi à titre d’ambassadeur de la Nouvelle Zélande en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, de 2013 à 2016.

Reynold Bergen

Reynold Bergen

  • Biographie

    Calgary, Alberta

    Reynold Bergen, directeur scientifique, offre de l’expertise scientifique et industrielle au Conseil de recherche sur les bovins de boucherie et à la grappe scientifique de l’industrie de l’élevage bovin. Reynold collabore avec l’industrie pour déterminer les priorités en matière de recherche, examine les propositions de recherche et les rapports scientifiques, consulte régulièrement les experts de l’industrie et de la recherche. Reynold travaille aussi à recueillir et à fournir des renseignements pertinents fondés sur la recherche aux fins des communications de l’industrie, du public et du gouvernement sur des questions particulières.

    Reynold a travaillé comme technicien, attaché de recherche et postdoctorant à l’Université de la Saskatchewan, à l’Université du Manitoba, à l’Université de Guelph et à AAC – Lethbridge, dans des domaines variés tels que : l’évaluation de bovins vivants et de carcasses de bovins; la physiologie des ruminants par temps froid; la génétique; le comportement alimentaire. Reynold travaille également dans le domaine du transfert de technologie et de la vulgarisation avec le gouvernement et l’industrie privée.

Nathalie Côté

Nathalie Côté

  • Biographie

    Beloeil, Québec

    Nathalie Côté est directrice des affaires agronomiques pour Les Producteurs de bovins du Québec. Elle a occupé différentes postes aux Producteurs de bovins du Québec dans les dossiers de programme de qualité, bien-être et santé animale ainsi qu’en environnement. Depuis 2001, elle suit les dossiers portant sur l’environnement et s’est particulièrement intéressée aux impacts des changements climatiques et les émissions de gaz à effet de serre en production bovine depuis 2020. Elle est aussi membre du comité de gestion du Beef Cattle Research Council (BCRC) et participe à l’analyse de projets de recherche en production bovine au Canada soumis pour financement auprès de cet organisme.

Christine Baes

Christine Baes

  • Biographie

    Maryhill, Ontario

    Christine Baes est professeure titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique du bétail et présidente d’un département à la Chaire de recherche en biosciences animales de l’Université de Guelph. Elle dirige un vaste programme de recherche (plus de 25 M$) qui vise divers domaines de la sélection durable, dont la réduction des émissions de méthane entérique provenant des ruminants par la nutrition et la génomique. Christine participe à différents projets d’envergure liés à la sélection des animaux d’élevage (porcs, chevaux, vaches laitières, chèvres, animaux de compagnie), et, avec son équipe, elle s’efforce de combler l’écart entre la recherche de pointe et l’application pratique des nouvelles connaissances. Elle possède des connaissances étendues en génétique quantitative, en génomique statistique et en évaluation génétique et génomique des animaux d’élevage.

    Dans ses temps libres, Christine dirige une petite ferme en banlieue de Maryhill.

Joy Agnew

Joy Agnew

  • Biographie

    Olds, Alberta

    Joy Agnew possède plus de 10 ans d’expérience en gestion de programmes de recherche. À titre de vice présidente, Recherche au collège Olds, elle supervise les activités de recherche portant sur les cultures, le bétail, la gérance environnementale et l’agriculture intelligente, tout en dirigeant les activités du collège sur l’innovation et l’entrepreneuriat, les exploitations agricoles intelligentes, ainsi que le programme de sélection de l’orge et du triticale, à Lacombe. Joy joue également un rôle de premier plan dans le développement de l’agroécosystème intelligent du collège Olds : elle réunit les programmes académiques, la recherche appliquée, les partenariats stratégiques, les exploitations agricoles intelligentes, ainsi que les activités de communication et de vulgarisation, afin d’aider le collège à devenir chef de file dans le domaine de l’agriculture intelligente.

Mara Shaw

Mara Shaw

Veuillez noter que le rôle de Mara Shaw ne concernait que l'étape 1A de le DRMA.

  • Biographie

    Kingston, Ontario

    Mara Shaw est directrice exécutive de l’Union nationale des fermiers. Elle détient une maîtrise ès sciences en génie de l’environnement du California Institute of Technology et un baccalauréat spécialisé en chimie de l’Université de l’Illinois, Champaign-Urbana. Mara était directrice exécutive de Loving Spoonful, à Kingston, avant quoi elle a géré l’interface entre l’agriculture, le développement et l’environnement, en tant que coordonnatrice de la gestion des bassins hydrographiques pour l’Office de protection de la nature de la région de Cataraqui.

Finalistes

Finalistes
OrganisationDescription du projet

Agropur

Agropur (Saint-Hubert, QC)

Agropur élabore une stratégie d’alimentation animale novatrice et évolutive visant à réduire les émissions de méthane entérique dans les fermes laitières canadiennes grâce à l’utilisation d’un ingrédient alimentaire à base de graines de lin extrudé à sec dans la ration des vaches.

Ample Agriculture

Ample Agriculture (Toronto, ON)

Ample Agriculture met au point un nouvel additif alimentaire pour les ruminants qui réduit la valeur adaptative des organismes producteurs de méthane dans le rumen, ce qui permet de réorienter l’énergie du méthane vers la production de chair et de lait.

Mon Système Fourrager

Mon Système Fourrager (Montreal, QC)

Mon Système Fourrager utilise un outil d’aide à la décision qui appuie les producteurs à réduire les émissions de méthane agricole tout en maintenant ou en augmentant la rentabilité. Il analyse les données agricoles, recommande des pratiques exemplaires et fournit des informations en temps réel pour optimiser les systèmes fourragers, en équilibrant la durabilité et les gains économiques.

Semex

Semex (Guelph, ON)

Semex, en collaboration avec Lactanet, a mis au point un outil d’évaluation génomique et de sélection génétique qui permet aux producteurs laitiers de sélectionner des animaux présentant des caractéristiques génétiques associées à de faibles émissions de méthane, afin de réduire les émissions de méthane de leurs troupeaux et l’intensité en carbone du lait qu’ils produisent. L’outil intègre un nouveau caractère appelé « efficacité du méthane », qui est neutre à l’égard des caractères de production, permettant ainsi aux producteurs de réduire les émissions de méthane sans nuire à leur rentabilité.

WaterPuris

WaterPuris (Vaughan, ON)

WaterPuris utilise une technologie de nanobulles d'eau oxygénées permettant d'optimiser la santé des animaux afin de réduire les émissions de méthane du bétail et d'accroître la productivité du bétail.
Demi-finalistes: Stage 1b
OrganisationDescription

Semex

Semex (Guelph, Ont.)

Semex propose de mettre au point un protocole de sélection et une stratégie d'encouragement pour amener les éleveurs à intégrer la sélection de traits génétiques associés à une faible production de méthane à leurs programmes de sélection et à mesurer, consigner et vérifier la réduction du méthane au fil du temps.

Ample Agriculture

Ample Agriculture (Toronto, Ont.)

Ample Agriculture utilise un nouvel additif alimentaire pour les ruminants qui réduit la valeur adaptative des organismes méthanogènes dans le rumen de façon à favoriser les organismes qui réorientent l'énergie du méthane vers la production de chair et de lait.

Mon Système Fourrager

Mon Système Fourrager (Montréal, Qc)

Mon Système Fourrager utilise un outil d'aide à la prise de décision conçu pour les systèmes fourragers, qui vise à aider les producteurs à adopter des stratégies de réduction des émissions de méthane attribuables à la fermentation entérique.

Université Laval

Université Laval (Québec, Qc)

Université Laval utilise la biofiltration, qui consiste à passer l'air vicié au travers d'un substrat organique afin d'oxyder le méthane en dioxyde de carbone et en vapeur d'eau grâce à la présence de bactéries méthanotrophes.

AbacusBio

AbacusBio (Edmonton, Alb.)

AbacusBio utilise un outil qui permet de sélectionner les taureaux de boucherie en fonction de « l'empreinte méthane entérique » prévue de leur progeniture.

Sustainable Bio Security Inc.

Sustainable Bio Security Inc. (Waterdown, Ont.)

Sustainable Bio Security Inc. utilise de l'ozone pour réduire la production de méthane, améliorer l'état de santé global des fermes laitières et favoriser un environnement plus durable et plus sain pour le bétail.

WaterPuris

WaterPuris (Vaughan, Ont.)

WaterPuris utilise des capteurs textiles ECG et une technologie de nanobulles d'eau oxygénées permettant d'optimiser la santé des animaux afin de réduire les émissions de méthane du bétail et d'accroître la productivité du bétail.

Agropur

Agropur (Saint-Hubert, Qc)

Agropur propose une stratégie d'alimentation innovatrice et adaptable qui vise à réduire les émissions de méthane entérique sur les fermes laitières canadiennes grâce à l'utilisation d'un ingrédient alimentaire à base de graines de lin extrudé à sec dans la ration des vaches laitières.

Université de la Saskatchewan

Université de la Saskatchewan (Saskatoon, Sask.)

Université de la Saskatchewan évalue l'incidence de la détermination et de la sélection de caractéristiques génétiques qui permettent aux bovins de manger et de digérer plus de fibres tout en produisant potentiellement moins de méthane.

Université de la Saskatchewan

Université de la Saskatchewan (Saskatoon, Sask.)

Université de la Saskatchewan évalue divers produits administrés au moyen du réseau d'eau potable comme méthode pratique
Demi-finalistes: Stage 1a
OrganisationDescription

AbacusBio

AbacusBio (Edmonton, Alb.)

AbacusBio utilise un outil qui permet de sélectionner les taureaux de boucherie en fonction de « l'empreinte méthane entérique » prévue de leur progeniture.

Agropur

Agropur (Saint-Hubert, Qc)

Agropur propose une stratégie d'alimentation innovatrice et adaptable qui vise à réduire les émissions de méthane entérique sur les fermes laitières canadiennes grâce à l'utilisation d'un ingrédient alimentaire à base de graines de lin extrudé à sec dans la ration des vaches laitières.

Ample Agriculture

Ample Agriculture (Toronto, Ont.)

Ample Agriculture utilise un nouvel additif alimentaire pour les ruminants qui réduit la valeur adaptative des organismes méthanogènes dans le rumen de façon à favoriser les organismes qui réorientent l'énergie du méthane vers la production de chair et de lait.

ArkeaBio

ArkeaBio (Calgary, Alb.)

ArkeaBio expérimente une approche fondée sur un vaccin pour réduire considérablement la production de méthane entérique chez les bovins dans tous les environnements agronomiques où vivent les 1,2 milliard de bovins du monde entier.

Mon Système Fourrager

Mon Système Fourrager (Montréal, Qc)

Mon Système Fourrager utilise un outil d'aide à la prise de décision conçu pour les systèmes fourragers, qui vise à aider les producteurs à adopter des stratégies de réduction des émissions de méthane attribuables à la fermentation entérique.

Pond Technologies

Pond Technologies (Markham, Ont.)

Pond Technologies utilise un additif alimentaire qui réduit les émissions de méthane des bovins et permet à ces animaux de tirer une plus grande quantité d'énergie de leurs aliments, ce qui entraîne une croissance plus rapide ou une production accrue de lait.

Semex

Semex (Guelph, Ont.)

Semex propose de mettre au point un protocole de sélection et une stratégie d'encouragement pour amener les éleveurs à intégrer la sélection de traits génétiques associés à une faible production de méthane à leurs programmes de sélection et à mesurer, consigner et vérifier la réduction du méthane au fil du temps.

Sustainable Bio Security Inc.

Sustainable Bio Security Inc. (Waterdown, Ont.)

Sustainable Bio Security Inc. utilise de l'ozone pour réduire la production de méthane, améliorer l'état de santé global des fermes laitières et favoriser un environnement plus durable et plus sain pour le bétail.

TerraWave Radar Solutions

TerraWave Radar Solutions Inc. (Grande Pointe, Man.)

TerraWave Radar Solutions utilise des ondes radio pour surveiller la qualité du sol, c'est-à-dire évaluer les caractéristiques souterraines du sol, comme la teneur en matières organiques, et cerner les sols riches en vue d'optimiser le pâturage.

Université Laval

Université Laval (Québec, Qc)

Université Laval utilise la biofiltration, qui consiste à passer l'air vicié au travers d'un substrat organique afin d'oxyder le méthane en dioxyde de carbone et en vapeur d'eau grâce à la présence de bactéries méthanotrophes.

WaterPuris

WaterPuris (Vaughan, Ont.)

WaterPuris utilise des capteurs textiles ECG et une technologie de nanobulles d'eau oxygénées permettant d'optimiser la santé des animaux afin de réduire les émissions de méthane du bétail et d'accroître la productivité du bétail.

Université de la Saskatchewan

Université de la Saskatchewan (Saskatoon, Sask.)

Université de la Saskatchewan évalue l'incidence de la détermination et de la sélection de caractéristiques génétiques qui permettent aux bovins de manger et de digérer plus de fibres tout en produisant potentiellement moins de méthane.

Université de la Saskatchewan

Université de la Saskatchewan (Saskatoon, Sask.)

Université de la Saskatchewan évalue divers produits administrés au moyen du réseau d'eau potable comme méthode pratique

Restez branchés

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  • Par téléphone

    Téléphone (au Canada): 1-877-246-4682 
    Téléphone (hors Canada) 
    1-204-926-9650; ATS: 613-773-2600

Un scientifique portant un sarrau de laboratoire se tient près d'un microscope.

Détails du Défi

Qui peut présenter une demande?

  • Entreprises ou autres organisations à but lucratif incorporées au Canada;
  • Organisations à but non lucratif enregistrées au Canada;
  • Producteurs et organisations et associations de producteurs situés au Canada;
  • Les particuliers, organisations ou groupes autochtones (Premières Nations, Métis, Inuits) situés au Canada;
  • Établissements d’enseignement postsecondaire et universitaire situés au Canada;
  • Personnes ou groupes de personnes situés au Canada;
  • Collaborations entre deux catégories de candidats susmentionnées ou plus et des parties internationales.

Prix

  • 250 000 $ 
    On sélectionnera un maximum de 20 demi-finalistes qui recevront jusqu’à 250 000 $ chacun pour développer une technologie, une pratique ou un processus visant à réduire les émissions de méthane entérique.
  • 500 000 $ 
    On sélectionnera un maximum de 10 finalistes, ceux qui présenteront les meilleures solutions, qui recevront jusqu’à 500 000 $ chacun pour tester leur solution en collaboration avec ceux qui en seront les utilisateurs finaux.
  • 1 000 000$ 
    Un maximum de deux prix allant jusqu’à 1 million de dollars seront remis aux innovateurs qui auront le mieux démontré que leur solution peut être appliquée à grande échelle.

Dates importantes de l'étape 1A

  • 14 novembre 2023 
    La période de soumission en ligne s'ouvre
  • 7 février 2024 
    Date limite de soumission
  • Été 2024 
    Sélection d’un maximum de 20 demi-finalistes
La période de candidature est terminée.
Publié : 2023-11-30
Date de modification : 2026-10-08