Rencontrez le Fellow en science du comportement de l’UII: Angela Mastroianni
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Quelle(s) perspective(s) unique apportez-vous à ce travail, en tant que personne qui arrive à la fonction publique pour la première fois?
Au cours des dix dernières années, mes recherches se sont concentrées sur l’étude du comportement alimentaire. Même si chaque projet comportait des questions de recherche précises, la méthodologie et les résultats s’étendaient à divers domaines de la psychologie et à d’autres sciences sociales. L’expérience d’un sujet transversal facilitera ma collaboration avec l’équipe multidisciplinaire d’Impact Canada. J’ai hâte de puiser dans différentes disciplines et perspectives pour favoriser la santé publique canadienne.
Qu’est-ce qui vous a amené à présenter une demande dans le cadre du programme de Fellowship?
J’ai été enthousiasmée par la possibilité de tirer parti de données empiriques sur le comportement humain et la prise de décisions pour promouvoir des changements positifs et un meilleur avenir pour la population canadienne. Il sera gratifiant de faire partie d’une équipe qui recourt à la science pour avoir une incidence concrète et positive, en s’attaquant à des problèmes du monde réel et en travaillant pour contribuer au succès de notre pays.
De quelle manière croyez-vous que l’application de la science comportementale peut appuyer de manière efficace la réponse du gouvernement du Canada en matière de santé publique?
La science du comportement peut permettre aux chercheurs de comprendre comment les gens pensent, se comportent et prennent des décisions grâce à une méthodologie et à une analyse rigoureuses. Notre gouvernement peut tirer parti des connaissances fondées sur le comportement pour améliorer les programmes, les politiques et les services existants et à venir dans l’intérêt des Canadiens et des Canadiennes. En laissant parler les données et en adoptant une approche fondée sur les faits probants, nous pouvons trouver des solutions aux problèmes concrets de santé publique de notre pays.
Pouvez-vous nous parler d’un résultat de recherche qui suscite votre fierté?
Dans le cadre de mes recherches de doctorat, j’ai appliqué une théorie de la toxicomanie pour étudier les processus psychobiologiques qui nous poussent à manger lorsque nous n’avons pas faim. Je suis particulièrement fière du résultat qui a révélé une lacune inattendue et nouvelle dans la littérature. En identifiant les éléments manquants dans un corpus de recherche, nous pouvons espérer mieux comprendre les résultats passés et orienter les recherches futures.
« J'ai hâte de puiser dans différentes disciplines et perspectives pour favoriser la santé publique canadienne. »