Dr. Maryse

Soumis par natcoder le

Maryse est boursier en science du comportement à l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé. Son travail combine la science du comportement et des méthodes de recherche quantitative pour concevoir, mettre à l’essai et évaluer des solutions novatrices à des défis complexes en matière de politiques publiques.

Dr. Derek

Soumis par natcoder le

Derek est boursier en science du comportement à l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé. À ce titre, il applique des méthodes et des connaissances issues de la science du comportement afin d’appuyer l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et des programmes du gouvernement. Avant de se joindre au programme de bourses, Derek a travaillé comme consultant en science du comportement, où il a conseillé des clients issus de divers secteurs, notamment la technologie, la durabilité, les transports et la santé mentale.

Résumé de recherche

Le potentiel et les limites des forêts comme solution climatique

Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Illustration de dessin animé d’un feu de forêt en arrière-plan tandis qu’un arbre au premier plan absorbe le carbone.

Les forêts jouent un rôle important dans le cycle du carbone : elles absorbent le carbone de l’atmosphère (grâce à la photosynthèse) et le libèrent (grâce à la combustion et la décomposition). Les forêts ont donc non seulement le potentiel d’atténuer les changements climatiques, mais également d’y contribuer. Compte tenu du rôle complexe des forêts dans l’atténuation des changements climatiques – et du risque que des idées préconçues à ce sujet exposent la population à la mésinformation relative au climat –, des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada (RNCan), ont contacté Impact Canada afin de mener une étude visant à explorer les connaissances des Canadiens à propos du carbone forestier.

Nous avons interrogé 1 994 adultes au Canada sur leurs perceptions du carbone forestier et des changements climatiques en janvier et février 2024. Les résultats ont montré que, si les Canadiens comprennent généralement que les arbres et les forêts absorbent le carbone et peuvent contribuer à atténuer les changements climatiques, ils sont moins conscients du rôle des forêts en tant qu’émettrices de carbone. Alors que des facteurs tels que les feux de forêt et les perturbations causées par les insectes ont transformé les forêts aménagées du Canada1 en une source globale de carbone au cours des dernières décennies – ce qui signifie qu’elles émettent systématiquement plus de carbone dans l’atmosphère qu’elles n’en absorbent –, la plupart des répondants croyaient le contraire et considéraient les forêts canadiennes comme puits de carbone. Ils croyaient également à tort que les changements climatiques peuvent être limités en plantant des arbres plutôt qu’en réduisant l’utilisation du charbon, du pétrole et du gaz naturel.

Ces résultats ont contribué à l’élaboration de matériel pédagogique2 visant à aider les gens à comprendre le potentiel et les limites des forêts en tant que solution climatique.

1 Le terme « forêt aménagée » désigne les terres forestières où les humains ont une influence directe sur la quantité de carbone absorbée, stockée et émise, notamment les forêts aménagées à des fins telles que la production de bois d’œuvre et la conservation. Ces forêts couvrent environ les deux tiers de l’ensemble des terres forestières au Canada. Conformément à ses engagements pris au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le gouvernement du Canada rend compte chaque année des émissions et des absorptions de gaz à effet de serre dans les forêts aménagées.

2 E.g.:

Pour plus d’informations sur notre recherche, contactez iiu-uii@pco-bcp.gc.ca

Publié : 2026-04-20
Date de modification : 2026-04-21
Résumé de recherche

Appliquer les principes de la science du comportement pour optimiser la conception d’étiquettes énergétiques pour les logements

Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Illustration de dessin animé d’une fenêtre aux couleurs d’Énerguide derrière.

Le programme d’homologation des maisons ÉnerGuide, géré par Ressources naturelles Canada (RNCan), est un outil fédéral essentiel pour améliorer l’efficacité énergétique des logements. Ce programme vise à aider les Canadiens à comprendre le rendement énergétique de leur logement et à prendre des décisions éclairées lors de l’achat, de la vente ou de la rénovation d’un logement. Bien qu’ÉnerGuide comprenne une évaluation globale du logement, les recherches et les commentaires des utilisateurs indiquent que l’étiquette contient certains renseignements qui peuvent être difficiles à interpréter ou qui ne contribuent pas à la prise de décision. Des recherches sont nécessaires pour que l’étiquette indique le rendement énergétique de manière plus accessible et motivante pour le Canadien moyen.

En collaboration avec le groupe de travail sur l’étiquetage de l’énergie et de l’adaptation des maisons de RNCan, nous menons un programme de recherche en sciences du comportement en plusieurs étapes afin d’éclairer la conception d’étiquettes énergétiques pour les logements. Depuis 2024, ces travaux comprenaient une analyse documentaire, des groupes de discussion, un sondage national auprès de 1 400 Canadiens (données recueillies en novembre et décembre 2024) et une expérience de choix discret combiné à un sondage auprès de plus de 4 000 Canadiens (données recueillies en février et mars 2025). Les résultats montrent que les Canadiens sont particulièrement intéressés et motivés par les renseignements relatifs aux coûts, notamment les coûts d’exploitation annuels, les économies potentielles liées aux améliorations et le coût des rénovations. Ils apprécient également les conseils sur les options de rénovation et les mesures qu’ils peuvent prendre pour améliorer leur logement. Bien que de nombreux Canadiens se disent intéressés par l’empreinte carbone de leur logement, les émissions de GES sont souvent difficiles à interpréter et ont une influence limitée sur l’utilité de l’étiquette. Cette étude contribuera à orienter les politiques et les programmes visant à promouvoir l’étiquetage énergétique des logements, y compris d’éventuelles mises à jour de l’étiquette ÉnerGuide pour les logements.

Pour plus d’informations sur notre recherche, contactez iiu-uii@pco-bcp.gc.ca

Publié : 2026-04-16
Date de modification : 2026-04-21
Résumé de recherche

Aperçu des principaux déterminants du bien-être des Canadiens

Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Illustration de dessins animés de vues de la ville, de véhicules, de la nature, de la technologie et de personnes se déplaçant le long d’une ligne.

La santé et le bien-être sont des concepts à multiples facettes, influencés par divers facteurs, tels que la santé physique et mentale, l’existence d’un réseau de soutien social et l’adoption de comportements sains. Ces déterminants potentiels ont été au cœur de la cinquième vague de l’enquête sur la Santé, les attitudes et les connaissances comportementales (SACC), menée par Impact Canada et le Bureau des sciences du comportement de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Ensemble, Impact Canada et le Bureau des sciences du comportement de l’ASPC ont cherché à comprendre comment ces facteurs peuvent influer sur le bien-être et à cerner les domaines dans lesquels des interventions en matière de politiques et de programmes pourraient être nécessaires pour promouvoir des communautés plus saines et plus solidaires.

Un échantillon représentatif de 2 265 adultes canadiens ont été sondés en février et mars 2025. Dans l’ensemble, nous avons constaté qu’une proportion significative de Canadiens a déclaré que leur santé mentale était passable ou mauvaise (respectivement 30 % et 28 %). Si la plupart des Canadiens (91 %) estimaient entretenir des relations solides, comme en témoigne la présence de personnes sur lesquelles ils peuvent compter ou à qui ils peuvent se confier, la moitié d’entre eux ont déclaré ressentir de la solitude – soit par manque de compagnie, soit parce qu’ils se sentaient isolés ou exclus. Des obstacles à l’engagement social ont été soulevés par 43 % des répondants, et la plupart les attribuaient à un manque de temps, à des responsabilités personnelles ou familiales, ou à des coûts élevés. La moitié des répondants prévoyaient de faire plus d’exercice au cours des 12 prochains mois, mais les obstacles à l’exercice les plus fréquemment cités comprenaient le manque de motivation (47 %), d’énergie (43 %) et de temps (37 %). Ces résultats offrent un aperçu des principaux déterminants du bien-être des Canadiens et mettent en évidence certains défis majeurs.

Pour plus d’informations sur notre recherche, contactez iiu-uii@pco-bcp.gc.ca