Résumé de recherche

Attitudes et comportements à l’égard des déchets de plastique, de la pollution par le plastique et de la réutilisation du plastique

Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Bouteille d’eau en plastique jetable avec symbole de recyclage derrière.

Les déchets de plastique constituent un défi environnemental croissant au Canada, alors qu’environ 4 millions de tonnes sont produites chaque année, dont seuls 9 % sont recyclées. Les préoccupations du public sont alimentées par les répercussions visibles sur les cours d’eau, la faune et les sites d’enfouissement. Si des recherches antérieures montrent que le public appuie fortement la réduction de la pollution par le plastique, les facteurs et obstacles comportementaux au sein de la population sont moins bien connus. Cette étude comble cette lacune en examinant les attitudes et les comportements des Canadiens à l’égard de la prévention des déchets de plastique et des systèmes de réutilisation.

À partir d’un échantillon national pondéré de 2 524 adultes (mars 2024), nous avons analysé les attitudes et les comportements autodéclarés liés aux déchets de plastique et à la réutilisation du plastique. L’étude révèle que la plupart des Canadiens considèrent qu’il est très important de prévenir les déchets de plastique. Le recyclage est le comportement le plus adopté, par rapport à la réutilisation ou la réduction en amont, qui sont moins fréquentes. Les raisons d’acheter de l’eau en bouteille varient selon le type d’acheteur : les acheteurs réguliers évoquent le goût et la qualité, tandis que les acheteurs occasionnels citent les contraintes pratiques. Des attitudes plus favorables à la protection du climat, un niveau d’éducation plus élevé et un âge plus avancé étaient associés à une perception plus forte de l’importance de la prévention des déchets de plastique. Près des trois quarts des répondants ont dit vouloir participer à des systèmes de réutilisation si les prix étaient équivalents à ceux des substituts à usage unique.

Les efforts stratégiques devraient viser à rendre les systèmes de réutilisation et de recharge plus simples et accessibles afin d’éliminer leur principal obstacle. Ces renseignements peuvent aider à orienter la conception d’interventions adaptées aux réalités comportementales.

Pour plus d’informations sur notre recherche, contactez iiu-uii@pco-bcp.gc.ca

Publié : 2026-04-20
Date de modification : 2026-04-21
Résumé de recherche

Explorer ce qui permet de prédire le succès des défis d’innovation du secteur public lorsque les entreprises sont en concurrence

Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Figure de dessin animé sur les pièces de monnaie en haut pensée. Des flèches s’élèvent vers le haut, et un crayon et une fiole flottent.

Les concours axés sur l’innovation – tels que ceux organisés par Impact Canada, XPRIZE, les Centennial Challenges de la NASA et ChallengeWorks – sont depuis longtemps utilisés pour stimuler les avancées techniques et sociales. De plus en plus, les gouvernements ont également recours à ces concours pour soutenir les petites et moyennes entreprises. On sait pourtant peu de choses sur les facteurs qui déterminent la réussite des entreprises dans ces concours, car les recherches antérieures se sont principalement concentrées sur les participants individuels.

Pour combler cette lacune, nous avons analysé les données administratives de 684 entreprises canadiennes ayant participé aux défis d’Impact Canada entre 2018 et 2021, en les comparant à celles de 3 455 entreprises non participantes semblables, afin de tenir compte de la décision de participer à ces concours. Dans ce cas précis, les indicateurs de réussite traditionnels – l’expertise en la matière, la diversité des connaissances et la diversité des genres – n’ont pas permis de bien évaluer les chances de réussite. Ce sont plutôt les dépenses en recherche et développement (R&D) qui se sont révélées être un indicateur plus fiable.

La conclusion selon laquelle les défis axés sur l’entreprise ont tendance à favoriser les entreprises qui consacrent davantage de ressources à la R&D a donné lieu à deux idées réalisables. Premièrement, ces défis peuvent aider à cerner les entreprises dotées d’une importante capacité d’innovation – des données qui sont généralement dissimulées dans des rapports confidentiels. Deuxièmement, offrir des ressources de R&D à titre de soutien non financier pourrait aider les entreprises de moindre capacité à être plus compétitives.

Ce travail s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche élargi d’Impact Canada visant à examiner comment les concours axés sur l’innovation stimulent le rendement économique, et comment leur conception peut soutenir les politiques d’entrepreneuriat.

Pour plus d’informations sur notre recherche, contactez iiu-uii@pco-bcp.gc.ca

Publié : 2026-04-20
Date de modification : 2026-04-21

Natalie

Soumis par lauriecat le

Natalie est analyste au sein de l’Unité de l’impact et de l’innovation (UII), où elle contribue à l’élaboration de solutions fondées sur l’IA et de plateformes numériques conçues pour aider les équipes à se concentrer sur un travail de grande valeur. Son travail est axé sur l’application d’une IA responsable et centrée sur l’humain pour améliorer la prise de décision, rationaliser les processus et s’assurer que la technologie est utilisée de manière réfléchie dans des environnements organisationnels complexes.

Dr. Holly

Soumis par lauriecat le

Holly est fellow en sciences du comportement à l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé. Elle applique les principes de la psychologie et de la science du comportement pour améliorer la sécurité publique des Canadiens. Elle donne également des cours de premier cycle en psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique.

Nathan

Soumis par lauriecat le

Nathan Templeton est agent des communications multimédias à Impact Canada. Il est chargé de soutenir les produits de conception et de communication dans l’ensemble de l’unité. Nathan possède de l’expérience en développement Web, en conception d’expérience utilisateur et en conception graphique. Il est titulaire d’un diplôme en conception de médias interactifs du Collège Algonquin.

Dr. Shelbie

Soumis par lauriecat le

Shelbie est fellow en science du comportement à l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé. Elle utilise sa compréhension du comportement humain pour fournir des idées exploitables conçues pour améliorer les politiques et les programmes pour les Canadiens.

Anne

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Anne est analyste en sciences du comportement au sein de l’Unité de l’impact et de l’innovation. Elle travaille en ce moment sur un projet avec le Bureau du dirigeant principale des ressources humaines. Ses travaux portent sur les disparités en matière de perfectionnement professionnel chez les fonctionnaires et leurs répercussions sur la santé mentale.

Blogue

Rencontrez le Fellow, Prix et défis: Lorah Jensen

Impact Canada
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Lorah Jensen

Quelles perspectives uniques apportez-vous à ce travail en tant que personne nouvellement arrivée à la fonction publique?

C’est emballant d’entrer dans la fonction publique à ce stade de ma carrière, et je suis reconnaissante d’avoir été choisie comme fellow des défis. Mon expérience de travail direct auprès des nouveaux arrivants et des groupes à faible revenu me permet d’apporter une compréhension approfondie de la manière dont les politiques se traduisent par des retombées dans le monde réel. J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans une organisation de microcrédit. Notre succès était en partie attribuable à un cadre de gestion des risques solide, à des résultats clairement définis et à l’accent mis sur l’établissement et le maintien d’excellentes relations avec les clients.

Cette expérience s’ajoute à mes recherches sur les obstacles à la mesure des retombées sociales dans les organismes à but non lucratif canadiens, qui m’ont aidée à mieux comprendre les défis systémiques et techniques auxquels les organisations doivent faire face. Ainsi, je peux contribuer à la conception et à l’amélioration de cadres de responsabilisation dans les programmes fédéraux qui accordent la priorité aux résultats.

Qu’est-ce qui vous a incité(e) à poser votre candidature au Programme de fellowship?

J’ai appris l’existence d’Impact Canada pendant que j’achevais le travail de recherche dont j’ai parlé plus haut. J’ai alors commencé à suivre l’organisation sur LinkedIn. C’était la première fois que j’entendais parler des Prix des défis en tant que modèle financier axé sur les résultats, ce qui, compte tenu de mes antécédents, a immédiatement suscité mon intérêt.

Lorsque l’occasion de devenir fellow des défis s’est présentée à moi, j’ai toute de suite posé ma candidature! Je savais que je voulais avoir la chance de faire partie d’une équipe dynamique et stimulante chargée de transformer le fonctionnement du gouvernement.

De quelle façon croyez-vous que l’innovation et les approches axées sur les résultats peuvent appuyer efficacement la réponse du gouvernement du Canada aux grands problèmes auxquels nous sommes confrontés en tant que société?

Selon moi, l’innovation est à la fois une habitude et un environnement. Il faut faire preuve de curiosité, prendre des risques calculés et remettre en question les préjugés et les hypothèses qui ne nous sont plus utiles. Il faut aussi accepter l’échec, retenir les interventions qui fonctionnent et les déployer à plus grande échelle.

Les approches axées sur les résultats intègrent la responsabilisation et la transparence et mettent l’accent sur le changement souhaité plutôt que sur les activités qu’offrent les programmes gouvernementaux. Grâce à des approches axées sur les résultats, la mesure et les boucles de rétroaction mènent à des résultats concrets.

Par conséquent, l’innovation en tant que pratique et les approches axées sur les résultats sont synonymes d’une stratégie puissante de résolution de problèmes qui non seulement comble l’écart entre le travail d’élaboration de politiques et l’exécution des programmes, mais contribue aussi à renforcer la confiance du public.

Parlez-nous d’une solution innovante à un problème, grand ou petit, qui vous a inspiré(e).

De nombreux programmes emballants en cours partout au Canada continuent de m’inspirer, particulièrement dans les domaines de l’investissement et du financement axés sur les retombées.

Un exemple est Tapestry Community Capital, qui mise sur les obligations communautaires pour s’attaquer au problème croissant de la pénurie de logements. Ce modèle fait le lien entre des investisseurs et des projets sociaux et environnementaux essentiels, et il connaît un grand succès. Un autre exemple est le Social Venture Exchange (SVX), qui fonctionne comme une sorte de marché boursier social et offre une plateforme d’investissement axé sur les retombées aux investisseurs qui souhaitent financer des organisations qui produisent des résultats sociaux et environnementaux positifs.